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Superbe travail des journalistes de La Meuse Luxembourg pour vous faire vivre en direct les Assises d’Arlon où Patrick Smal, ce Carolo qui avait agressé Andrée Deflandre, 85 ans, à Marche en juin 2013, comparaît devant la cour d’assises pour homicide volontaire commis pour faciliter le vol.
Félicitations à Julien Reumont, originaire de Nassogne, qui a été le seul gagnant de 1400 euros à l'émission "71" de ce 11 décembre 2015 sur RTL-TVI. Il a répondu correctement aux 10 questions !
Marché de Noël au Centre de bien-être Anne-France ce samedi 12 décembre (10 h-18 h), ainsi que les 21 (14 h-19 h), 22, 23 et 24 décembre (9 h-19 h).
Vous y trouverez des cadeaux-bien-être (savons artisanaux, bougies artisanales, baumes, parfums de couleur bien-être aux huiles essentielles, etc.), bons bien-être à s’offrir ou à offrir.
Nouveau au Centre : Le Chemin d’Hannah, espace privatif dédié au bien-être où vous pourrez vous ressourcer en toute quiétude.
Le Chemin d’Hannah est un parcours Spa welness privatif dédié au bien-être du corps et de l’esprit. S’autoriser à s’arrêter afin d’écouter l’essentiel en soi à travers les 5 Sens et ainsi se ressourcer.
Joël Remy ancien directeur des écoles communales de La Lhomme de Nassogne publie son premier roman aux éditions Demdel.
Mais laissons-le vous le présenter :
Ce livre a été écrit en trois étapes sur plus de sept ans.
Son origine est l’émotion suscitée par ma rencontre avec le personnage central de l’histoire : Vittorio (en Bolivie à Sucre en 2007). Je l’ai croisé à un coin de rue, il était assis dans un fauteuil roulant, avec un pèse-personne posé devant lui. Sur ses genoux, une pancarte invitant les passants à se peser pour 2 bolivianos (la monnaie locale). La détresse que j’ai lue dans ses grands yeux noirs m’a bouleversé. Elle m’a poursuivi durant de longs mois jusqu’au moment où s’est imposée la nécessité de mettre sur papier cette émotion. J’ai écrit quatre pages… J’avais le début de mon roman, une trame grossière et une idée de la fin, mais pas assez de temps et de calme pour poursuivre.
La deuxième étape se situe deux ans plus tard lors d’un nouveau voyage en Amérique du Sud. Au retour, par la « grâce » d’un volcan islandais au nom imprononçable, je suis resté bloqué à Lima durant une semaine. J’ai profité de ce temps offert pour écrire quarante nouvelles pages. De retour en Belgique, j’ai à nouveau été repris dans le tourbillon de la vie active et le livre est une deuxième fois resté à quai.
La troisième étape se situe fin 2011 : nouvellement pensionné j’ai pu effectuer un break de six mois. J’ai trouvé un endroit où j’ai pu me construire une bulle imperméable. Tous les jours pendant six mois j’y ai écrit la suite et la fin du roman. Il n’était pas terminé pour autant, car de 2012 à 2015 je l’ai encore travaillé à de nombreuses reprises en fonction des commentaires et des critiques des lecteurs à qui je l’avais proposé.
Que raconte le roman ?
C’est un thriller romantique décrivant la vie et les mœurs andines tout au long d’une enquête menée par un personnage à la recherche de sa femme disparue. Pour la retrouver, il devra se dépouiller de ses préjugés de gringo et pénétrer nu et sans retenue dans le monde des croyances et de la magie indiennes. Il devra accepter aussi l’aide improbable de Vittorio le petit infirme.
Ce livre est aussi un plaidoyer pour la cause des populations amazoniennes, une critique déguisée d’un aspect de la politique d’Evo Morales, le président bolivien, et une réflexion sur les relations nord/sud dans cette partie du monde depuis la Conquista.
Où peut-on se procurer le roman ?
Sur Amazon dans une quinzaine de jours (mi décembre)
A mon domicile.
Dans toutes les librairies francophones d’ici trois semaines.
Dans les librairies de la région dès ce vendredi 27 novembre 2015 :
Vendredi, le Village d’Enfants SOS Chantevent de Bande (Nassogne) a reçu un chèque de 25.000 euros de la société Saint-Gobain, qui a choisi de célébrer son 350e anniversaire par une action sociale.
Une aide d’autant plus précieuse que l’institution repose essentiellement sur des fonds privés. Les collaborateurs du groupe se sont également mobilisés pour offrir une centaine de jouets au Village SOS de Bande.
Le site accueille une quarantaine d’enfants, placés sur mandat de l’aide à la jeunesse. « La plupart des enfants qui arrivent chez nous ont traversé des choses que peu d’entre nous vivront », constate Sophie Michat, responsable administrative du Village d’Enfants à Bande. « Ce sont des enfants très abîmés, qui nécessitent un encadrement psycho-médico-social très important. Nous les accueillons vraiment en bout de course, quand pratiquement plus aucune relation n’est possible avec leurs parents biologiques. » Ces parents peuvent être démissionnaires, déficitaires, SDF, incarcérés… La priorité de l’institution est d’apporter une sécurité physique et émotionnelle aux enfants, mais aussi de leur offrir un nouveau foyer, une vie normale, faite d’école, d’activités extrascolaires… Le tout avec un encadrement pédagogique professionnel. Les jeunes vivent dans l’un des sept maisons familiales du village avec une mère SOS ou une équipe d’éducateurs. « Les mères SOS ont fait leur vie ici. C’est une vocation : la plupart d’entre elles avaient une vingtaine d’années quand elles sont arrivées. Ce sont des salariées avec lesquelles les enfants restent en moyen 14-15 ans. À Bande, notre spécificité est le maintien des fratries.
Chaque mère accueille en accueille entre 2 et 3. Aujourd’hui, nous nous orientons progressivement vers des familles SOS. » On y prépare aussi les enfants à acquérir leur indépendance, via les kots supervisés notamment, le mandat expirant à l’âge de 18 ans.