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Divers

  • Boucherie Magerotte : la presse régionale confirme la reprise

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    Ce que ce blog annonçait dès le 8 août se trouve désormais confirmé par la presse régionale : la boucherie Magerotte, à Nassogne, va bel et bien renaître sous une nouvelle enseigne. L'Avenir du Luxembourg, le 11 août, puis La Meuse Luxembourg, le 12, ont l'un et l'autre consacré un article à ce rebondissement.

    Les deux journaux apportent quelques précisions sur le calendrier et l'état des lieux. L'acte de vente a été signé le 6 août. Le bâtiment de la rue de Lahaut conserve ses chambres froides et son magasin, mais une partie du matériel a été retirée : le repreneur devra donc rééquiper les lieux avant d'ouvrir. Aucune date d'ouverture n'est pour l'heure arrêtée.

    L'identité de l'acquéreur, elle, n'est pas dévoilée : André Magerotte préfère laisser au repreneur le soin d'annoncer lui-même son projet. Une discrétion que les deux journaux ont, comme ce blog, choisi de respecter. On sait seulement, selon L'Avenir, qu'il est à la tête d'une ferme-boucherie de la région.

    Resté propriétaire des murs jusqu'à la vente, l'ancien patron s'exprime longuement dans ces colonnes sur la fin de l'enseigne familiale et sur son soulagement de voir le lieu retrouver sa vocation. Ceux qui souhaitent lire ses propos dans le détail les trouveront dans les éditions concernées de L'Avenir et de La Meuse.

    L'essentiel, pour Nassogne, tient en une phrase : un mois après une fermeture vécue comme une perte, le village s'apprête à retrouver une boucherie.


    Sources

  • Rebondissement à Nassogne : la maison Magerotte va redevenir une boucherie

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    L'histoire connaît un tournant que peu attendaient. Le bâtiment de la rue de Lahaut, à Nassogne, qui abritait la boucherie Magerotte jusqu'à sa fermeture le 14 juillet dernier, ne restera pas vide : il accueillera de nouveau une boucherie.

    L'information a été confirmée le 7 août 2026 par André Magerotte lui-même. Resté propriétaire des murs après la reprise de son activité par le groupe Teroir, il a vendu le bâtiment. La transaction est toute récente — elle date de la veille. L'acquéreur y installera un commerce de boucherie, redonnant ainsi au village le service qu'il avait perdu quelques semaines plus tôt.

    André Magerotte n'a pas caché sa satisfaction : « Je suis content pour Nassogne », a-t-il confié. Après plus de cent vingt ans d'histoire familiale rue de Lahaut, l'homme voit le lieu retrouver sa vocation d'origine plutôt que de sombrer dans l'inoccupation qui guette tant de commerces de village.

    Les détails du projet — l'identité du repreneur, la nature exacte de l'enseigne, le calendrier d'ouverture — appartiennent désormais à l'acquéreur, à qui il reviendra de les communiquer s'il le souhaite. Nous nous garderons donc de les devancer. Selon des informations non confirmées qui circulent au village, il pourrait s'agir d'une ferme-boucherie ; la piste reste toutefois à vérifier, et seul le repreneur pourra l'établir.

    Reste l'essentiel, et il est réjouissant : quelques semaines après une fermeture vécue comme une perte, Nassogne s'apprête à retrouver une boucherie. La suite s'écrira bientôt.


    Source

    André Magerotte, propos recueillis par l'auteur, 7 août 2026.

  • Dossier Socogetra à Bande : la CRAIE donne raison à un citoyen face à la Commune de Nassogne

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    Le 30 juillet 2026, la Commission de recours pour le droit d'accès à l'information en matière d'environnement a rendu sa décision n° 1566. Elle donne raison à un habitant de Nassogne qui contestait le refus de la commune de lui transmettre par voie électronique et sous format exploitable le dossier soumis à l'enquête publique relative au projet Socogetra de centre de recyclage à Bande. La commune limitait la consultation à une lecture en ligne, sans possibilité de télécharger ni d'imprimer les documents. La Commission a estimé le recours recevable et fondé, écarté les motifs invoqués par la commune, et lui a imposé un délai de huit jours pour transmettre l'intégralité du dossier sous une forme permettant l'impression et la sauvegarde. La décision, longuement motivée, clarifie plusieurs points essentiels du droit d'accès à l'information environnementale en Wallonie et pourrait faire jurisprudence.

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  • Gym Viactive à Forrières : bougez en douceur, entre amis

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    Le cercle Viactive de Forrières relance son programme de gymnastique douce à la rentrée. Rendez-vous chaque mardi, de 10h30 à 11h30, à la salle du Patronage, rue de la Ramée 2 à Forrières (bâtiment situé juste après l'église).

    Destinée aux personnes de plus de 50 ans, cette activité, portée par Enéo Sport, propose des exercices sur fond musical que chacun adapte à ses propres possibilités et à son rythme. Selon le type d'exercice — et les limites de chacun — les mouvements se font assis ou debout. Aucune tenue particulière n'est requise : il suffit d'être à l'aise dans ses mouvements et de porter des chaussures adaptées et souples.

    Au-delà de l'aspect sportif, Gym Viactive se veut aussi un moment de convivialité et de rencontre. Le cercle organise en complément des sorties extérieures — restaurant, spectacle... — pour prolonger l'esprit du groupe en dehors des séances. Les cours se poursuivent également pendant les vacances scolaires, avec un calendrier allégé.

    Reprise le 1er septembre 2026.

    La participation est fixée à 35 €/an, plus 18 €/an de cotisation d'assurance auprès d'Enéo Sport (la mutuelle intervient généralement pour les activités sportives de ses membres). Les personnes qui hésitent encore peuvent venir essayer gratuitement un cours avant de s'inscrire.

    Le comité est composé de Jocelyne Laurent, Marianne Dumont, Marie des Neiges de Vinck et Stany Dembour, ce dernier assurant également le rôle de secrétaire et d'animateur.

    Renseignements et inscriptions : Stany Dembour — 0479 42 93 76


    Sources : Flyer Enéo Sport "Gym Viactive" ; informations complémentaires du cercle Viactive de Forrières.

  • Le retour triomphant des hirondelles au château d'eau de Nassogne

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    Sur la tour du château d'eau de Nassogne, en bordure de l'étang des Goffes, les hirondelles de fenêtre ont fait un retour spectaculaire. Il y a sept ou huit ans, la commune n'en accueillait plus aucune. Aujourd'hui, la colonie foisonne, une réussite que Thierry Gridlet, de Natagora Famenne et Nassogne, attribue à une mobilisation collective.

    Tout est parti d'une proposition d'Éric Heymans, bagueur pour l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. Trente nichoirs doubles, financés par le Plan communal de développement de la nature (PCDN), ont été installés par un ardoisier local, complétés par la diffusion de cris de l'espèce pour attirer d'éventuels occupants. Une semaine plus tard, un premier couple s'installait déjà ; la même année, sept couples avaient élu domicile sur le bâtiment, orné de fresques représentant la nature.

    Au fil des ans, le nombre de nichoirs est passé de 30 à 50, soit 100 nids artificiels au total. « À ce jour, au moins soixante-cinq nids sont occupés. Sachant que chaque couple réalise un, deux, voire trois nichées comprenant en moyenne quatre jeunes à l'envol, on imagine qu'au moins cinq cents jeunes ont vu leur carnet de naissance estampillé Nassogne cette année », se réjouit Thierry Gridlet.

    Ces hirondelles continuent aussi à bâtir des nids naturels lorsqu'elles trouvent de la boue à proximité, une ressource de plus en plus rare. Il arrive aussi que des moineaux domestiques squattent ces nids naturels, l'ouverture des nichoirs préfabriqués étant trop étroite pour eux.

    Thierry Gridlet conclut : « Quand l'être humain accepte d'accueillir la nature, celle-ci est rarement sourde à son appel. Puisse cette belle histoire donner des idées à d'autres pour rendre la planète la plus accueillante possible à la biodiversité de proximité, nécessaire à notre vie d'humains et à tous nos voisins de planète. »


    Source : L'Avenir du Luxembourg, édition du 31 juillet 2026, article de Benoît Gueuning — lire l'article original


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  • Jemelle-Ostende en direct : le bon plan du week-end, avec ou sans carte Train+

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    Mieux vaut tard que jamais...

    Cet été, la province de Luxembourg profite d'une liaison ferroviaire directe vers le littoral belge : le Côte-Express relie Arlon à Ostende, avec un arrêt à la gare de Rochefort-Jemelle. Une aubaine pour les habitants de la région qui souhaitent rejoindre la mer sans multiplier les correspondances.

    Une offre réservée au week-end

    Contrairement à ce que l'on pourrait espérer, ce train direct ne circule pas tous les jours. Il s'agit d'une offre spécifique au week-end, mise en place par la SNCB en juillet et en août dans le cadre de son opération "Côte-Express". En semaine, aucun train direct ne relie Jemelle à la côte : les voyageurs doivent emprunter une correspondance, généralement à Namur ou à Bruxelles.

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  • Fumées des incendies français : Martel alerte, la Belgique s'interroge

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    La commune de Martel, jumelée avec Nassogne, a lancé ce lundi 27 juillet une alerte à ses habitants. Située dans le Lot (46), la cité n'a pourtant aucun feu à proximité : c'est un panache de fumée venu de Gironde qui a fait grimper les particules fines (PM10). L'épisode de pollution devait se maintenir le lendemain, et les personnes vulnérables sont invitées à la prudence.

    À l'origine, un incendie hors norme aux portes de Bordeaux : environ 42 000 hectares parcourus et quelque 220 000 personnes évacuées selon le bilan du 27 juillet, avec des renforts militaires. Poussée par le vent, la fumée a d'abord filé vers le nord-est avant de basculer plein est, dégradant l'air du nord de l'Occitanie (Lot, Aveyron, Lozère et alentours). Rien d'anormal sur le principe : l'Anses rappelle que ces fumées peuvent altérer la qualité de l'air à plusieurs centaines de kilomètres des flammes.

    Et la Belgique ? La presse régionale luxembourgeoise pose la question. À ce stade, les vents éloignent le panache de nos régions plutôt qu'ils ne l'en rapprochent : les fumées partent vers l'est et le sud-est, et l'IRM n'attendait pas leur arrivée sur le territoire belge dans les prochaines quarante-huit heures. Le service européen Copernicus (CAMS), qui suit ces panaches, confirme toutefois que la fumée peut voyager loin quand les vents s'y prêtent : la situation mérite d'être suivie. À noter, pour éviter toute confusion, un autre épisode bien belge celui-là : la sécheresse et les pics d'ozone, qui ont valu l'activation d'un plan d'avertissement, y compris en province de Luxembourg.

    En somme, pas d'inquiétude immédiate chez nous, mais l'alerte de Martel rappelle combien deux communes jumelées partagent parfois plus que des liens d'amitié.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.