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Divers

  • Les galettes de nouvel-an

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    Il est de tradition dans la famille Pierard, de Masbourg de faire, peu avant l'an neuf, des galettes de nouvel an.  Lorsque la grand-mère de Nadine, ma compagne,  est décédée, c'est elle qui a repris le flambeau.

    Plusieurs personnes nous ayant déjà demandé la recette, je vous la donne ci-après :

    Pour 105-110 galettes,
    3 kg de farine
    250 gr de levure pâtissière
    14 œufs
    1 kg de beurre doux ou salé
    1 kg de sucre fin
    1/2 litre de lait
    sucre perlé et lard pour la cuisson de certaines galettes
    Mode d’emploi :
    Verser la farine, le sucre, une pincée de sel dans un grand bassin. Ajouter les œufs entiers.
    Tiédir 1/4 de litre de lait et émietter la levure avec deux cuillères à soupe de sucre fin dedans. Laisser lever cette mixture (10 minutes).
    Ajouter le beurre ramolli à la main à température ambiante dans la farine, le sucre et les œufs. Mélanger le tout à la main jusqu’à ce que tout soit bien incorporé puis ajouter le reste du lait et la mixture de levure et travailler à la main jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
    Laisser lever quelques heures près d’une petite source de chaleur.
    Une fois la pâte levée, faire des pâtons de plus ou moins 60 gr.
    Y ajouter ou pas (suivant votre goût) le sucre perlé OU le lard.

    Nous mettons du lard dans certaines après avoir goûté celles de Laurent Antoine.

    Pour plus d’infos, contactez-nous.
    Bon appétit, à bientôt

    Si vous avez une autre recette, vous pouvez éventuellement la poster en commentaire ci-dessous SUR LE BLOG (pas sur Facebook).

  • Forrières : Quand un étang devient soudain… une simple flaque d’eau

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    Lors du dernier conseil communal de Nassogne, un échange a laissé plus d’un citoyen perplexe. En cause : le petit étang situé au cœur du village de Forrières, bien connu des habitants et utilisé depuis de nombreuses années par une société de pêche locale.

    Face à un problème pourtant bien concret — une pompe d’oxygénation défectueuse — le collège communal semble aujourd’hui avoir trouvé une solution pour le moins surprenante : remettre en cause… l’existence même de l’étang.
    C’est José Dock, échevin des travaux, qui a explicitement tenu ce discours lors du conseil communal.

    Une panne qui dure, une réflexion qui déraille

    La pompe installée par la Commune avait pour objectif d’oxygéner l’eau, un élément essentiel à la survie des poissons. Mal installée, régulièrement encrassée, elle a fini par tomber en panne à répétition, jusqu’à rendre l’âme. Plutôt que de corriger les erreurs initiales ou d’envisager une solution technique durable, le débat a pris une tournure inattendue.

    Au lieu de parler réparation, entretien ou amélioration, on en est venu à se demander s’il s’agissait réellement d’un étang. Était-ce une pêcherie ? Une mare ? Une simple “place d’eau” ? À écouter certains propos, le problème ne viendrait plus de la pompe… mais du plan d’eau lui-même.

    Un étang pourtant bien vivant

    Cette remise en question laisse songeur. Depuis une vingtaine d’années, l’étang existe, il est entretenu, empoissonné chaque année et animé par une société de pêche active depuis plus d’un demi-siècle. Des activités y sont régulièrement organisées, notamment à destination des enfants et des jeunes, qui y apprennent la pêche, la patience et le respect de la nature. Un véritable lieu de rencontre intergénérationnel, reconnu et apprécié.

    Pourtant, lors du conseil communal, l’argument avancé est clair : si la pompe pose problème, c’est peut-être parce que cet endroit n’aurait jamais dû être un étang. Une conclusion pour le moins commode, qui évite soigneusement de répondre à la question essentielle : pourquoi la pompe a-t-elle été mal conçue et laissée sans solution viable ?

    Quand on ne sait plus réparer, on redéfinit

    Le plus frappant dans cet échange n’est pas tant la panne en elle-même que la logique employée pour y faire face. Plutôt que d’assumer un investissement mal pensé ou un manque de suivi, on préfère aujourd’hui redéfinir la nature du lieu. Comme si, en changeant les mots, le problème disparaissait.

    Cette façon de faire interroge. Car si l’on commence à nier l’usage d’un équipement public au prétexte qu’il pose problème, que restera-t-il demain des initiatives locales, des associations et des projets porteurs de lien social ?

    Un débat qui laisse un goût amer

    À l’issue des échanges, aucune réponse claire, aucune solution concrète. Juste un silence gêné et l’impression que l’on cherche surtout à… noyer le poisson. Pourtant, l’attente des habitants et des utilisateurs de l’étang est simple : que la Commune prenne ses responsabilités, reconnaisse les erreurs passées et mette enfin en place une solution technique adaptée.

    Car pour beaucoup, il n’y a aucun doute : cet endroit est un étang, vivant, utile et apprécié. Et il mérite mieux qu’un débat sémantique pour masquer une panne qui dure depuis bien trop longtemps.

    Pour celles et ceux qui souhaitent se faire leur propre opinion, la vidéo de l’échange intervenu lors du dernier conseil communal est disponible ci-dessous. Ce n'est pas un montage de l'IA. Ca s'est vraiment passé au dernier conseil communal.

  • IPTV : souvent associée à l’illégalité… mais une vaste offre légale existe pourtant

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    Le mot IPTV traîne une réputation sulfureuse. Pour beaucoup, il évoque des abonnements pirates, des boîtiers douteux et l’accès illégal à des chaînes normalement payantes. Et il faut le reconnaître : dans de nombreux cas, l’IPTV est effectivement utilisée en dehors du cadre légal.

    Mais cette image ne reflète pas toute la réalité.

    Qu’est-ce que l’IPTV exactement ?

    L’IPTV (Internet Protocol Television) est une technologie qui permet de regarder la télévision via Internet, sans passer par une antenne, le satellite ou le câble.
    Les chaînes sont diffusées sous forme de flux vidéo, accessibles à l’aide d’un logiciel ou d’une application compatible (comme VLC).

    Ces flux peuvent proposer :

    • du direct,
    • du replay,
    • ou de la vidéo à la demande (VOD).

    IPTV et légalité : tout dépend de la source

    Il est important de le rappeler : ce n’est pas la technologie IPTV qui est illégale, mais l’usage qui en est fait.

    Consulter des flux officiellement mis à disposition par les diffuseurs est parfaitement légal

    Et c’est précisément ce dernier point qui est souvent méconnu.

    Une immense liste IPTV légale et open source

    D’après un article récent consacré au sujet, il existe un projet collaboratif et totalement légal, maintenu par une large communauté internationale.
    Ce projet ne diffuse aucun contenu lui-même : il répertorie uniquement des flux IPTV publics, officiellement accessibles.

    Il s’agit d’un répertoire open source regroupant plus de 35 000 chaînes de télévision gratuites et légales, provenant du monde entier.

    La liste complète est accessible à cette adresse :
    https://iptv-org.github.io/iptv/index.m3u

    On y trouve notamment :

    • des chaînes publiques nationales,
    • des télévisions locales et régionales,
    • des chaînes institutionnelles (parlements, institutions publiques),
    • des chaînes d’information, culturelles ou éducatives.

    499 chaînes en langue française

    Pour les francophones, une section spécifique est également disponible.

    La liste complète des chaînes en langue française se trouve ici :
    https://iptv-org.github.io/iptv/languages/fra.m3u

    Cette liste regroupe 499 chaînes francophones, issues de différents pays et diffuseurs, toutes accessibles légalement via Internet.

    Comment les utiliser ?

    Le principe est très simple :

    1. copier le lien de la liste IPTV,
    2. l’ouvrir dans un lecteur compatible IPTV (comme VLC),
    3. parcourir les chaînes disponibles et lancer la lecture.

    Aucun abonnement, aucun boîtier spécifique, aucun logiciel douteux n’est nécessaire.

    Une autre vision de l’IPTV

    Cette initiative montre que IPTV ne rime pas forcément avec piratage.
    Elle constitue :

    • une source intéressante pour découvrir des chaînes peu connues,
    • un complément aux modes de diffusion traditionnels,
    • une preuve que des usages légaux et transparents de l’IPTV existent bel et bien.

    Comme souvent, tout dépend de la provenance des flux et de l’usage que l’on en fait.

    Retrouvez le site qui en parle via cette adresse : https://github.com/iptv-org/iptv?tab=readme-ov-file

  • Un VTT volé mène à une rencontre humaine troublante à Nassogne

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    Image d'illustration

    À la suite du vol de son VTT électrique début décembre à Marloie, Marco Ronchail ne s’attendait certainement pas à vivre une expérience aussi déroutante… et encore moins à Nassogne.

    Après avoir déposé plainte et lancé un appel à témoins, il reçoit ce week-end un message l’invitant à se rendre à Nassogne, affirmant que son vélo y serait mis en vente à une adresse précise. Espérant enfin retrouver la trace de son VTT, Marco décide de s’y rendre.

    Sur place, aucune trace du vélo. En revanche, il fait la connaissance d’un habitant vivant dans une grande précarité. Le logement est décrit comme sale, presque vide, en mauvais état, et occupé par une personne manifestement isolée, sans entourage proche et en grande difficulté sociale. Le vélo n’a jamais été là : il s’agissait d’un faux profil utilisé pour attirer Marco sur place.

    Cette rencontre laissera une forte impression à la victime du vol, qui repart sans son VTT, mais avec le sentiment d’avoir croisé quelqu’un ayant surtout besoin d’aide, d’écoute et d’attention, bien au-delà de cette affaire de vélo.

    L’histoire complète est à découvrir dans La Meuse Luxembourg de ce jour, qui relate en détail cette situation aussi surprenante qu’humaine.

    Pour info, un premier article de La Meuse Luxembourg revenait sur le vol du VTT à Marloie ; il est disponible en ligne sur Sudinfo, sans évoquer la rencontre qui a suivi.

  • La croix du pont de Masbourg mise remarquablement en valeur

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    Lorsque l’on a appris que le pont de la Mablette, à Masbourg, allait être démoli afin d’en construire un nouveau, de nombreux habitants de la localité se sont inquiétés du sort de la croix qui jouxtait ce pont.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette inquiétude était inutile : la croix a bénéficié d’une remarquable mise en valeur.

    L’équipe chargée du chantier a tout d’abord pris soin de démonter la croix et de la mettre à l’abri, en dehors de la zone des travaux. Ce vendredi, elle a été replacée à proximité du nouveau pont, dans un environnement dégagé qui la met aujourd’hui particulièrement en valeur, comme on peut le constater sur la photo.

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    Merci à Eric Zeippen (Province du Luxembourg) et à Gaston et son équipe d'Eecocur pour ce travail !

    Un autre élément a cependant retenu l’attention : la plaque qui se trouvait auparavant devant la croix, à son ancien emplacement (voir photo). Il s’agit en réalité d’une plaque funéraire… qui était placée à l’envers.

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    Cette plaque est dédiée à Catherine Joséphine Grégoire, née à Nassogne le 21 juillet 1837 (même si la date du 18 juillet est mentionnée sur la plaque) et décédée à Masbourg-Mormont le 14 juin 1903. Elle avait épousé à Nassogne, le 18 avril 1858, François Joseph Meunier, né le 8 novembre 1831 à Masbourg-Mormont et est décédée dans cette même localité le 28 octobre 1911.

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    Cliquez sur les actes pour les agrandir.

    Le couple a eu sept enfants. Les quatre premiers sont nés à Nassogne, les trois derniers à Mormont :
    Marie-Louise (1859), Élisa (1860), François (1863), Louis (1865), Marie-Louise Rosalie (1868), René (1874) et Marie-Louise (1881).

    Je possède, dans le cadre de mes recherches généalogiques, la liste de certains descendants décédés de ce couple. Par respect pour la protection de la vie privée, les personnes encore en vie ne seront pas mentionnées ici, mais elles se reconnaîtront.

    MEUNIER François Joseph - scieur de long (8.11.1831 - Masbourg / 28.10.1911 - Masbourg)(18.4.1858 - Nassogne) GREGOIRE Catherine Joseph - ménagère (21.7.1837 - Nassogne / 14.6.1903 - Masbourg)

    MEUNIER Marie Louise - (25.2.1859 - Nassogne / 7.7.1862 - Nassogne)

    MEUNIER Elisa Marie - (25.10.1860 - Nassogne / - )(28.1.1893 - Masbourg) CRUCIFIX Augustin Joseph - sabotier (12.2.1856 - Awenne / - )

    MEUNIER François Joseph - (19.3.1863 - Nassogne / - )

    MEUNIER Louis Joseph - (9.12.1865 - Nassogne / - )

    MEUNIER Marie Louise Rosalie - ménagère (5.7.1868 - Masbourg / - ) (9.5.1892 - Masbourg) RAMELOT Joseph Martin - chauffeur au chemin de fer (10.11.1861 - / 1.2.1927 - Forrières)

    RAMLOT Catherine Hubertine Marie Gilles - couturière (12.8.1894 - Forrières / - ) (1.3.1924 - Forrières) HOUBA Joseph Gilles Justin - ouvrier au chemin de fer (19.6.1899 - Hargimont / - )

    RAMLOT Orpha Ghislaine Marie - (9.6.1897 - Forrières / - ) (28.5.1925 - Forrières) INCOURT Edouard Joseph Gilles - ouvrier au chemin de fer (6.8.1897 - Hargimont / - )

    INCOURT Rosalie Marie Ghislaine - (5.1.1936 - Forrières / 11.4.2024 - Clavier) (27.7.1957 - Forrières) DEFECHE François Joseph Ghislain - ouvrier au chemin de fer (23.5.1933 - Hargimont / 30.1.2010 - Forrières)

    INCOURT Marie Josée Rose Orpha Ghislaine - maîtresse (30.11.1938 - Forrières /14.10.2023 - Gembloux)

    RAMELOT Marie Joseph Ghislaine - (15.6.1899 - Forrières / - ) (27.10.1921 - Forrières) VERHAEGHE Gustave Jean Baptiste - gendarme (10.6.1895 - / - )

    VERHAEGHE Rose Marie Emilie Ghislaine - régente ménagère (29.9.1924 - Beauraing /11.3.2006 - Bastogne)(30.8.1947 - Forrières) MARON Edgar Gilles Joseph - régent scientifique (7.7.1913 -Nassogne / - )

    RAMELOT Roger Joseph Gilles - commis d'ordre (26.6.1901 - Forrières / - )

    RAMELOT Marguerite Catherine Augusta - (9.1.1906 - Forrières / - )

    MEUNIER René Joseph - cultivateur, bourgmestre (5.4.1874 - Masbourg / 2.9.1958 - Masbourg)( - ) WILLIEME Marie Catherine - (19.4.1878 - Awenne / 10.6.1965 - Masbourg)

    MEUNIER Catherine Thérèse - (11.8.1910 - Masbourg / - )(30.12.1948 - Masbourg) NOLLEVAUX Louis Joseph Jacques - meunier (1.8.1912 - Bellevaux / -)

    MEUNIER François - télégraphiste (28.6.1913 - Masbourg / - )( - ) KASMIERCZAK Martha - (13.9.1917 - Grabniec / - )

    MEUNIER Elvire Marie - (19.10.1914 - Masbourg / - )

    MEUNIER Albert Charles Joseph - (4.10.1918 - Masbourg / - )

    MEUNIER Elvire - (16.4.1920 - Masbourg / - )

    MEUNIER Marie Louise - (16.10.1881 - Masbourg / - )(14.11.1904 - Masbourg) DONY Jean Baptiste - garde convoi au chemin de fer (12.5.1877 - Masbourg /- )

    DONY François Joseph - (25.6.1905 - Masbourg / - )

    Se pose désormais la question de l’avenir de cette plaque.
    Sera-t-elle conservée, restaurée et mise en valeur, par exemple par une présentation explicative permettant de retracer l’histoire de Catherine Joséphine Grégoire et de sa famille ? Ou restera-t-elle un vestige discret, à la frontière entre l’oubli et la mémoire collective ?

    Il serait sans doute pertinent que l’administration communale de Nassogne, en collaboration avec les services du patrimoine ou du cercle d'histoire "Terres entre Wamme et Lhomme ASBL", se saisisse de ce dossier. Une telle démarche permettrait non seulement de préserver un témoignage du passé local, mais aussi de rendre à cette plaque funéraire la dignité et la lisibilité qu’elle mérite.

    Car derrière une simple pierre se cache souvent une histoire humaine, et c’est aussi cela, le patrimoine : une mémoire à comprendre, à respecter et à transmettre.

  • Problématique des frelons asiatiques, comment le piéger...

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    Cette courte vidéo a pour but d'aborder le sujet en parlant du piégeage nécessaire pour combattre le Frelon Asiatique.

    Une éventuelle action concertée a été abordée avec les autorités communales qui ont marqué un grand intérêt au projet.

    Ce dernier va vraisemblablement être pris en considération pour une mise en place avec nos responsables communaux.

    Un apiculteur,

    BLAISE Jean-Paul

    Secrétaire/Trésorier de la Fédération Provinciale d'Apiculture du Luxembourg.


     

    Sécurité et que faire des frelons asiatiques piégés

    1 Portez des gants ; contrôlez que le couvercle est correctement vissé.

    2 Immergez complétement le piège (bocal et couvercle cône vissé) dans un récipient assez grand, comme un seau ou une bassine remplie d’eau.

    3 Vérifiez de manière visuelle après 12h00 d’immersion que tous les frelons sont morts. Jetez le contenu dans la poubelle.

    Et après ?  Remplacez l’attractif sur une hauteur de ± 3cm. Déposez le piège (vertical si abrité ou horizontal légèrement relevé) à l’endroit judicieusement choisi.

    Où acheter les pièges : magasins d’apiculture ou internet.

  • De Nassogne à Rendeux : Jessica Widart et François Vincent réinventent la cuisine du terroir avec “Complément’air”

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    500844013_122098468052894313_8475818275268927848_n.jpgLe restaurant Complément’air, situé à Rendeux, est tenu par Jessica Widart et François Vincent, un couple originaire de Nassogne. Après avoir repris le flambeau de Patrice, le père de Jessica et fondateur du célèbre "Li P’tit Crèton", ils ont su redonner une nouvelle vie à l’établissement tout en préservant son âme et son amour du terroir. Leur cuisine authentique, locale et de saison met à l’honneur une vingtaine de producteurs régionaux, dans un cadre en pierre de Halleux chargé d’histoire.
    Un lieu idéal pour savourer la gastronomie ardennaise après une balade au cœur de la nature.

    Retrouvez l’article complet sur le site de Visit Ardenne : https://www.visitardenne.com/fr/preparez-votre-sejour/ecotourisme/complementair

    Merci à Emilie pour le reportage et le lien.