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En raison de l’alerte jaune « grand vent » annoncée pour ce vendredi 9 janvier 2026, le Département de la Nature et des Forêts (DNF) recommande à la population d’éviter toute activité socio-récréative en forêt afin de garantir la sécurité de tous.
Dans ce contexte, la Commune de Nassogne, par décision du Bourgmestre, a pris un Arrêté de Police interdisant l’accès aux forêts pour toute activité socio-récréative non indispensable sur l’ensemble du territoire communal pour la journée du 9 janvier 2026.
Le non-respect de cette interdiction pourra entraîner une amende administrative.
Cette mesure vise avant tout à prévenir les risques liés aux chutes d’arbres et de branches en raison des conditions météorologiques.
La Commune de Nassogne remercie la population pour sa compréhension, sa vigilance et son sens des responsabilités.
C'est le journal "La Meuse Luxembourg" qui donne l'information : de faux billets de 20 euros, très bien imités, circulent actuellement dans la commune de Nassogne.
Ces billets ont récemment été écoulés à l’épicerie Au p’tit fenesse de Forrières. La commerçante, Mérédice Moriané, a été victime de la supercherie à deux reprises en l’espace de quelques jours, sans s’en rendre compte immédiatement, le doute n’apparaissant qu’au moment de faire les comptes.
La particularité de ces faux billets réside dans leur qualité visuelle : même à la lumière, ils reprennent de nombreux détails d’un vrai billet. C’est principalement au toucher que l’alerte se déclenche, la matière étant différente. Le test au marqueur, lui, confirme immédiatement la fraude.
Face à cette situation, la commerçante a décidé de renforcer les contrôles et appelle l’ensemble des commerçants et des clients de Nassogne à redoubler de vigilance lors des paiements en liquide.
Il est de tradition dans la famille Pierard, de Masbourg de faire, peu avant l'an neuf, des galettes de nouvel an. Lorsque la grand-mère de Nadine, ma compagne, est décédée, c'est elle qui a repris le flambeau.
Plusieurs personnes nous ayant déjà demandé la recette, je vous la donne ci-après :
Pour 105-110 galettes, 3 kg de farine 250 gr de levure pâtissière 14 œufs 1 kg de beurre doux ou salé 1 kg de sucre fin 1/2 litre de lait sucre perlé et lard pour la cuisson de certaines galettes Mode d’emploi : Verser la farine, le sucre, une pincée de sel dans un grand bassin. Ajouter les œufs entiers. Tiédir 1/4 de litre de lait et émietter la levure avec deux cuillères à soupe de sucre fin dedans. Laisser lever cette mixture (10 minutes). Ajouter le beurre ramolli à la main à température ambiante dans la farine, le sucre et les œufs. Mélanger le tout à la main jusqu’à ce que tout soit bien incorporé puis ajouter le reste du lait et la mixture de levure et travailler à la main jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Laisser lever quelques heures près d’une petite source de chaleur. Une fois la pâte levée, faire des pâtons de plus ou moins 60 gr. Y ajouter ou pas (suivant votre goût) le sucre perlé OU le lard.
Nous mettons du lard dans certaines après avoir goûté celles de Laurent Antoine.
Pour plus d’infos, contactez-nous. Bon appétit, à bientôt
Si vous avez une autre recette, vous pouvez éventuellement la poster en commentaire ci-dessous SUR LE BLOG (pas sur Facebook).
Lors du dernier conseil communal de Nassogne, un échange a laissé plus d’un citoyen perplexe. En cause : le petit étang situé au cœur du village de Forrières, bien connu des habitants et utilisé depuis de nombreuses années par une société de pêche locale.
Face à un problème pourtant bien concret — une pompe d’oxygénation défectueuse — le collège communal semble aujourd’hui avoir trouvé une solution pour le moins surprenante : remettre en cause… l’existence même de l’étang. C’est José Dock, échevin des travaux, qui a explicitement tenu ce discours lors du conseil communal.
Une panne qui dure, une réflexion qui déraille
La pompe installée par la Commune avait pour objectif d’oxygéner l’eau, un élément essentiel à la survie des poissons. Mal installée, régulièrement encrassée, elle a fini par tomber en panne à répétition, jusqu’à rendre l’âme. Plutôt que de corriger les erreurs initiales ou d’envisager une solution technique durable, le débat a pris une tournure inattendue.
Au lieu de parler réparation, entretien ou amélioration, on en est venu à se demander s’il s’agissait réellement d’un étang. Était-ce une pêcherie ? Une mare ? Une simple “place d’eau” ? À écouter certains propos, le problème ne viendrait plus de la pompe… mais du plan d’eau lui-même.
Un étang pourtant bien vivant
Cette remise en question laisse songeur. Depuis une vingtaine d’années, l’étang existe, il est entretenu, empoissonné chaque année et animé par une société de pêche active depuis plus d’un demi-siècle. Des activités y sont régulièrement organisées, notamment à destination des enfants et des jeunes, qui y apprennent la pêche, la patience et le respect de la nature. Un véritable lieu de rencontre intergénérationnel, reconnu et apprécié.
Pourtant, lors du conseil communal, l’argument avancé est clair : si la pompe pose problème, c’est peut-être parce que cet endroit n’aurait jamais dû être un étang. Une conclusion pour le moins commode, qui évite soigneusement de répondre à la question essentielle : pourquoi la pompe a-t-elle été mal conçue et laissée sans solution viable ?
Quand on ne sait plus réparer, on redéfinit
Le plus frappant dans cet échange n’est pas tant la panne en elle-même que la logique employée pour y faire face. Plutôt que d’assumer un investissement mal pensé ou un manque de suivi, on préfère aujourd’hui redéfinir la nature du lieu. Comme si, en changeant les mots, le problème disparaissait.
Cette façon de faire interroge. Car si l’on commence à nier l’usage d’un équipement public au prétexte qu’il pose problème, que restera-t-il demain des initiatives locales, des associations et des projets porteurs de lien social ?
Un débat qui laisse un goût amer
À l’issue des échanges, aucune réponse claire, aucune solution concrète. Juste un silence gêné et l’impression que l’on cherche surtout à… noyer le poisson. Pourtant, l’attente des habitants et des utilisateurs de l’étang est simple : que la Commune prenne ses responsabilités, reconnaisse les erreurs passées et mette enfin en place une solution technique adaptée.
Car pour beaucoup, il n’y a aucun doute : cet endroit est un étang, vivant, utile et apprécié. Et il mérite mieux qu’un débat sémantique pour masquer une panne qui dure depuis bien trop longtemps.
Pour celles et ceux qui souhaitent se faire leur propre opinion, la vidéo de l’échange intervenu lors du dernier conseil communal est disponible ci-dessous. Ce n'est pas un montage de l'IA. Ca s'est vraiment passé au dernier conseil communal.