Ce samedi 27 octobre avait lieu le premier chapitre de la Confrérie Saint Monon. Je vous en avais parlé dans une note précédente.
La partie académique s’est déroulée en la Collégiale Saint Monon, devant la chasse du grand Saint.
Après un petit discours d’introduction, André Magerotte, le prévôt a tout d’abord mis trois personnes à l’honneur : Edmond Leroy, mémoire vivante de Nassogne pour tout ce qu’il a fait pour le village, Michel Caers, saxophoniste à L’harmonie Royale Communale de Nassogne, et membre de la confrérie de la Djaye de Tellin, marraine de celle de Saint Monon, et votre serviteur, pour la tenue de ce blog qui renseigne les habitants du grand Nassogne sur tout ce qui s’y passe.
Puis furent intronisés « Confrère » Léon Bande et Philippe Dumay, en remerciement des coups de main donnés lors de toutes leurs organisations de la confrérie ; tandis que Isabelle Huberty est devenue disciple, avec comme parrains Jean-François Naedts et Hakim Al Sharif.
A l’issue de cette partie académique, toutes les personnes présentes ont pu déguster le divin breuvage, Li Gote di Monon.
Puis, près de 150 personnes se sont retrouvées à la Maison de village de Masbourg pour le banquet de ce premier chapitre suivi d’une soirée dansante.
Ci-après les photos de cette manifestation. (Si quelqu'un a d'autres photos de cette manifestation à me fournir, je suis preneur)

De 2005 à 2010, les revenus moyens par habitant des Luxembourgeois ont augmenté plus rapidement que ceux de la Région wallonne. Ce qui ne veut pas dire pour autant que tout va bien. Les arrondissements de Bastogne, de Marche et de Neufchâteau sont toujours un peu à la traîne.
« Les chasseurs sont responsables des dégâts causés aux cultures par le gros gibier », explique Bernard Deom, directeur DNF du cantonnement de Neufchâteau. Lorsqu’une chasse est organisée, le Code forestier oblige aussi les chasseurs à le signaler. « Des panneaux rouges (cf. photos) sont placés à l’entrée des chemins interdits aux promeneurs. Ces fermetures ne sont toutefois autorisées que sur les chemins non revêtus. »