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En raison de l’alerte jaune « grand vent » annoncée pour ce vendredi 9 janvier 2026, le Département de la Nature et des Forêts (DNF) recommande à la population d’éviter toute activité socio-récréative en forêt afin de garantir la sécurité de tous.
Dans ce contexte, la Commune de Nassogne, par décision du Bourgmestre, a pris un Arrêté de Police interdisant l’accès aux forêts pour toute activité socio-récréative non indispensable sur l’ensemble du territoire communal pour la journée du 9 janvier 2026.
Le non-respect de cette interdiction pourra entraîner une amende administrative.
Cette mesure vise avant tout à prévenir les risques liés aux chutes d’arbres et de branches en raison des conditions météorologiques.
La Commune de Nassogne remercie la population pour sa compréhension, sa vigilance et son sens des responsabilités.
Lors du dernier conseil communal de Nassogne, un échange a laissé plus d’un citoyen perplexe. En cause : le petit étang situé au cœur du village de Forrières, bien connu des habitants et utilisé depuis de nombreuses années par une société de pêche locale.
Face à un problème pourtant bien concret — une pompe d’oxygénation défectueuse — le collège communal semble aujourd’hui avoir trouvé une solution pour le moins surprenante : remettre en cause… l’existence même de l’étang. C’est José Dock, échevin des travaux, qui a explicitement tenu ce discours lors du conseil communal.
Une panne qui dure, une réflexion qui déraille
La pompe installée par la Commune avait pour objectif d’oxygéner l’eau, un élément essentiel à la survie des poissons. Mal installée, régulièrement encrassée, elle a fini par tomber en panne à répétition, jusqu’à rendre l’âme. Plutôt que de corriger les erreurs initiales ou d’envisager une solution technique durable, le débat a pris une tournure inattendue.
Au lieu de parler réparation, entretien ou amélioration, on en est venu à se demander s’il s’agissait réellement d’un étang. Était-ce une pêcherie ? Une mare ? Une simple “place d’eau” ? À écouter certains propos, le problème ne viendrait plus de la pompe… mais du plan d’eau lui-même.
Un étang pourtant bien vivant
Cette remise en question laisse songeur. Depuis une vingtaine d’années, l’étang existe, il est entretenu, empoissonné chaque année et animé par une société de pêche active depuis plus d’un demi-siècle. Des activités y sont régulièrement organisées, notamment à destination des enfants et des jeunes, qui y apprennent la pêche, la patience et le respect de la nature. Un véritable lieu de rencontre intergénérationnel, reconnu et apprécié.
Pourtant, lors du conseil communal, l’argument avancé est clair : si la pompe pose problème, c’est peut-être parce que cet endroit n’aurait jamais dû être un étang. Une conclusion pour le moins commode, qui évite soigneusement de répondre à la question essentielle : pourquoi la pompe a-t-elle été mal conçue et laissée sans solution viable ?
Quand on ne sait plus réparer, on redéfinit
Le plus frappant dans cet échange n’est pas tant la panne en elle-même que la logique employée pour y faire face. Plutôt que d’assumer un investissement mal pensé ou un manque de suivi, on préfère aujourd’hui redéfinir la nature du lieu. Comme si, en changeant les mots, le problème disparaissait.
Cette façon de faire interroge. Car si l’on commence à nier l’usage d’un équipement public au prétexte qu’il pose problème, que restera-t-il demain des initiatives locales, des associations et des projets porteurs de lien social ?
Un débat qui laisse un goût amer
À l’issue des échanges, aucune réponse claire, aucune solution concrète. Juste un silence gêné et l’impression que l’on cherche surtout à… noyer le poisson. Pourtant, l’attente des habitants et des utilisateurs de l’étang est simple : que la Commune prenne ses responsabilités, reconnaisse les erreurs passées et mette enfin en place une solution technique adaptée.
Car pour beaucoup, il n’y a aucun doute : cet endroit est un étang, vivant, utile et apprécié. Et il mérite mieux qu’un débat sémantique pour masquer une panne qui dure depuis bien trop longtemps.
Pour celles et ceux qui souhaitent se faire leur propre opinion, la vidéo de l’échange intervenu lors du dernier conseil communal est disponible ci-dessous. Ce n'est pas un montage de l'IA. Ca s'est vraiment passé au dernier conseil communal.
Cette courte vidéo a pour but d'aborder le sujet en parlant du piégeage nécessaire pour combattre le Frelon Asiatique.
Une éventuelle action concertée a été abordée avec les autorités communales qui ont marqué un grand intérêt au projet.
Ce dernier va vraisemblablement être pris en considération pour une mise en place avec nos responsables communaux.
Un apiculteur,
BLAISE Jean-Paul
Secrétaire/Trésorier de la Fédération Provinciale d'Apiculture du Luxembourg.
Sécurité et que faire des frelons asiatiques piégés
1 Portez des gants ; contrôlez que le couvercle est correctement vissé.
2 Immergez complétement le piège (bocal et couvercle cône vissé) dans un récipient assez grand, comme un seau ou une bassine remplie d’eau.
3 Vérifiez de manière visuelle après 12h00 d’immersion que tous les frelons sont morts. Jetez le contenu dans la poubelle.
Et après ? Remplacez l’attractif sur une hauteur de ± 3cm. Déposez le piège (vertical si abrité ou horizontal légèrement relevé) à l’endroit judicieusement choisi.
Où acheter les pièges : magasins d’apiculture ou internet.
Lors du Conseil communal du 29 septembre 2025, le débat a été animé autour de la communication diffusée dans le dernier FlashInfo communal, vantant les économies d’énergie réalisées grâce à l’extinction nocturne de l’éclairage public.
Le voici :
Le groupe Ensemble, siégeant dans la minorité, a vivement contesté la véracité des chiffres présentés dans le graphique publié par la majorité, qu’il juge approximatif, incomplet et potentiellement trompeur.
Une communication jugée “orientée”
Selon le groupe Ensemble, le graphique publié dans le FlashInfo laisse clairement entendre que l’extinction nocturne serait la principale source d’économies énergétiques pour la commune. Or, cette présentation omet totalement l’effet majeur du remplacement progressif des luminaires par des LED, pourtant le facteur le plus déterminant dans la réduction de la consommation électrique.
Lors du conseil, les membres d’Ensemble ont réclamé des éclaircissements :
Qui a rédigé l’article publié dans le FlashInfo ?
D’où proviennent les chiffres utilisés ?
Quelle méthode de calcul a été retenue ?
Le Collège communal a indiqué que les données provenaient d’une présentation interne d’ORES, le gestionnaire du réseau d’éclairage. Mais selon Ensemble, ORES ne dispose pas des tarifs négociés par la commune, et n’aurait donc pas pu produire ce graphique sans interprétation locale. Une manière, selon le groupe, de valider après coup la politique d’extinction nocturne voulue par la majorité.
Des données qui ne collent pas
Les chiffres avancés par Ensemble s’appuient sur des sources techniques reconnues :
Extinction nocturne : économies entre 4 % et 40 %, selon la durée et l’étendue des coupures.
Passage au LED : économies jusqu’à 70 %, cumulatives et durables.
Avec 65,5 % du réseau converti au LED d’ici fin 2025, le gain énergétique lié au LED dépassera largement à terme celui de l’extinction, affirme le groupe. En d’autres termes, la politique du Collège surestime les effets spectaculaires de l’extinction nocturne et minimise les résultats réels d’une transition technologique pourtant plus efficace et plus pérenne.
Transparence en berne ?
Pour Ensemble, la question dépasse le simple débat technique : il s’agit d’un problème de transparence démocratique. Le groupe dénonce le fait que ces chiffres n’aient jamais été présentés ni débattus en séance publique avant leur diffusion dans un document officiel communal.
“Les citoyens méritent des faits, pas des approximations. Les politiques énergétiques doivent reposer sur des données précises et vérifiables, pas sur de la communication politique”, a résumé un membre du groupe lors du conseil.
Et de s’interroger ouvertement : Le Collège a-t-il tronqué l’information pour justifier sa volonté de maintenir l’extinction nocturne de l’éclairage public ?
En attendant la lumière…
À ce jour, aucune donnée complémentaire n’a été communiquée par la majorité, et aucune correction du graphique contesté n’a été annoncée. Le groupe Ensemble attend des réponses précises et chiffrées.
En attendant, le doute plane sur la manière dont la majorité éclaire les citoyens… ou les laisse dans l’ombre.
La Meuse Luxembourg révèle qu’un poste d’enseignante est menacé dans les écoles de Nassogne. La raison : il manquerait seulement deux élèves inscrits pour atteindre le quota fixé par la Fédération et conserver l’ensemble des périodes allouées à l’équipe pédagogique.
Les parents et enseignants se mobilisent via les réseaux sociaux pour tenter de sauver ce poste précieux. De nombreux témoignages rappellent l’importance de cette institutrice, décrite comme « dévouée, toujours prête à tirer le meilleur de chaque enfant ».
Du côté de la direction, le constat est amer. Olivier Bande, directeur des quatre établissements de la commune, souligne que ce n’est pas un problème de gestion mais bien une conséquence directe de la dénatalité : « On avait déjà perdu des élèves en 6e primaire et en 3e maternelle. Pour seulement deux élèves manquants, on va perdre des périodes. C’est la réalité des chiffres, on est totalement impuissants. »
Si deux nouvelles inscriptions arrivent avant le 30 septembre, le quota pourra être respecté et le poste maintenu. Sinon, une enseignante risque de perdre son emploi, et l’équipe pédagogique verra ses moyens réduits.
Les habitants de Masbourg l’auront sans doute remarqué : un grand panneau de chantier a fleuri à proximité du pont de la Masblette, annonçant fièrement de futurs travaux. Sauf que… petite surprise à la lecture : il ne s’agit pas du pont de la Masblette, mais bien… du ruisseau du Bonnier à Bande !
Les ouvriers ont donc pris un raccourci : au lieu d’aller poser le panneau au bon endroit, ils ont décidé que Bande viendrait directement à Masbourg. Pratique, non ?
Bien sûr, les travaux auront bien lieu ici, chez nous, à Masbourg, et pas à Bande. Mais avouez que l’erreur prête à sourire : imaginez les riverains de Bande en train d’attendre leurs ouvriers… qui, eux, sont déjà à Masbourg !
Comme quoi, même pour un chantier sérieux à plus de 270.000 euros, il suffit d’un petit panneau mal placé pour semer la confusion… et faire sourire tout un village.
À Forrières, l’une des plus grandes entités de la commune de Nassogne, la rivière La Lhomme traverse le village et fait le bonheur des pêcheurs. L’été, les enfants s’y retrouvent parfois pour jouer sur ses berges. Mais derrière ce décor bucolique se cache une réalité bien moins reluisante : une partie des eaux usées du village s’y déversent directement.