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Pour rappel, ce mercredi 25 février à 19h30 aura lieu une séance d’information suivie de la distribution de pièges à Nassogne, Maison rurale, rue de Lahaut 1.
Cette courte vidéo a pour but d'aborder le sujet en parlant du piégeage nécessaire pour combattre le Frelon Asiatique.
Une éventuelle action concertée a été abordée avec les autorités communales qui ont marqué un grand intérêt au projet.
Ce dernier va vraisemblablement être pris en considération pour une mise en place avec nos responsables communaux.
Un apiculteur,
BLAISE Jean-Paul
Secrétaire/Trésorier de la Fédération Provinciale d'Apiculture du Luxembourg.
Sécurité et que faire des frelons asiatiques piégés
1 Portez des gants ; contrôlez que le couvercle est correctement vissé.
2 Immergez complétement le piège (bocal et couvercle cône vissé) dans un récipient assez grand, comme un seau ou une bassine remplie d’eau.
3 Vérifiez de manière visuelle après 12h00 d’immersion que tous les frelons sont morts. Jetez le contenu dans la poubelle.
Et après ? Remplacez l’attractif sur une hauteur de ± 3cm. Déposez le piège (vertical si abrité ou horizontal légèrement relevé) à l’endroit judicieusement choisi.
Où acheter les pièges : magasins d’apiculture ou internet et distribution ce mercredi à Nassogne.
La forêt ardennaise fait partie de notre quotidien. Elle façonne nos paysages, nos balades, notre identité. Aujourd’hui, elle est au cœur d’un projet éditorial original porté par un regard bien connu dans la région.
Le photographe et vidéaste Philippe Moës, de Nassogne, prépare un ouvrage consacré à la forêt, intitulé Entre nuages et chlorophylle. Un livre qui ne se limite pas à montrer des arbres, mais qui propose une immersion sensible et contemplative dans les forêts ardennaises, vues autrement.
Un regard différent sur un paysage familier
À travers des images souvent aériennes, parfois prises au ras du sol, Philippe Moës invite le lecteur à redécouvrir la forêt sous des angles inhabituels. Les jeux de brume, de lumière, de relief et de saisons donnent naissance à des images à la fois esthétiques et poétiques.
L’objectif n’est pas de livrer un ouvrage technique ou scientifique, mais bien de proposer une approche émotionnelle et contemplative : ralentir, observer, ressentir. Montrer la forêt non comme un simple décor, mais comme un organisme vivant, complexe et fragile.
Un projet qui repose sur le financement participatif
Pour voir le jour, ce livre fait appel au financement participatif. Concrètement, l’impression de l’ouvrage dépend du soutien des futurs lecteurs.
Un objectif clair a été fixé : 250 exemplaires doivent être précommandés pour permettre la publication du livre. À ce jour, 118 préventes ont déjà été enregistrées, preuve que le projet rencontre un réel intérêt, mais qu’il a encore besoin de soutien pour aboutir.
Les précommandes sont ouvertes jusqu’au 27 février.
Pourquoi ce mode de financement ?
Le financement participatif permet :
de garantir l’existence du livre avant son impression,d’éviter le gaspillage en imprimant uniquement les quantités nécessaires,
de privilégier la qualité (papier, reliure, mise en page),
de soutenir directement l’auteur et l’édition locale.
Chaque contribution est donc à la fois un acte de soutien culturel et un engagement concret pour que le projet aboutisse.
Un éditeur local et une démarche cohérente
Le livre paraîtra chez un éditeur local, attaché à la mise en valeur du territoire ardennais et au travail d’artistes et de photographes de la région. Le recours au financement participatif s’inscrit pleinement dans cette démarche, en donnant la priorité à la qualité de l’ouvrage plutôt qu’à une logique de production de masse.
Pourquoi soutenir ce projet, ici, à Nassogne ?
Parce que la forêt nous entoure. Parce qu’elle fait partie de notre quotidien, de nos promenades, de notre patrimoine naturel. Parce que soutenir ce projet, c’est aussi soutenir une création artistique ancrée dans notre région.
Participer au financement, c’est permettre à ce regard sur la forêt ardennaise d’exister, d’être imprimé, partagé et transmis.
En pratique
Titre du livre : Entre nuages et chlorophylle
Auteur : Philippe Moës
Mode de financement : précommande / financement participatif
Objectif : 250 exemplaires
Avancement actuel : 118 préventesDate limite des précommandes : 27 févrierLien vers la campagne :
À l’approche du Carnaval 2026, la solidarité locale se met déjà en marche à Nassogne. Une initiative gourmande est ainsi organisée afin de soutenir Renelde Ière, future Princesse du Carnaval 2026 de Nassogne, dans la dernière ligne droite avant le grand jour.
Comme elle l’explique elle-même, cette action permet de l’aider concrètement dans la préparation de cet événement important, tout en faisant plaisir aux amateurs de bonne cuisine. Une lasagne fraîche est toujours la bienvenue, et celles-ci ont l’avantage de pouvoir être congelées, ce qui en fait une solution pratique pour les jours où l’on n’a pas envie de cuisiner.
Informations pratiques
Produit : lasagnes à base de pâte fraîche
Prix : 6,50 € la portion
Objectif : soutenir Renelde Ière, future Princesse du Carnaval 2026 de Nassogne
Le paiement fait office de réservation. Lors du versement, il est demandé de mentionner :
le nom,
le prénom,
le nombre de lasagnes commandées.
Le paiement est à effectuer sur le compte suivant : BE94 3770 0468 2814
Clôture des commandes
La clôture des commandes est fixée au 6 février. Passé ce délai, il ne sera plus possible de réserver.
Une belle occasion de soutenir le Carnaval de Nassogne tout en se faisant plaisir avec un plat apprécié de tous.
Depuis, je viens de tomber sur un arrêt de la Cour constitutionnelle particulièrement intéressant : il confirme que la Ville de Huy a dû indemniser des citoyens dont la pelouse avait été endommagée par des sangliers venant d’une parcelle boisée voisine.
Si vous souhaitez consulter le document complet, cliquez ici. Mais en attendant, voici un résumé clair de cette décision :
C’est désormais officiel, visible et solidement ancré dans le sol. Depuis le 13 janvier 2026, le message est clair, net et mesuré à la règle graduée : les camping-cars ne sont plus les bienvenus au Domaine provincial du Fourneau Saint-Michel.
La Province du Luxembourg ne s’est pas contentée d’une décision administrative. Elle a choisi l’action concrète, symbolique, et surtout irréversible. Un portique de limitation de hauteur à 2,30 mètres est en cours d’installation à l’entrée de l’ancien parking camping-cars. Pour les plus créatifs qui auraient imaginé contourner l’obstacle, de gros blocs de pierre ont été soigneusement déposés de part et d’autre. Anticipation remarquable.
Rappelons le contexte. Lors de sa séance du 17 juillet 2025, le Collège provincial décidait purement et simplement de supprimer l’aire dédiée aux camping-cars, avec une reconversion annoncée en parking voitures dès 2026. Une décision déjà commentée en septembre dernier, et aujourd’hui pleinement assumée sur le terrain.
Les arguments invoqués à l’époque étaient nombreux, et tous parfaitement rationnels sur le papier :
Les camping-caristes ne visiteraient pas suffisamment les musées du site.
Certains oseraient rester plus de 24 heures, trahissant ainsi l’« esprit » du parking.
Leur présence serait peu compatible avec le paysage.
L’entretien coûterait trop cher, en argent comme en personnel.
Les infrastructures (eau, électricité, vidange, déchets) pèseraient sur le budget provincial.
Et surtout, ils prendraient des places précieuses aux visiteurs motorisés des musées lors des événements.
Conclusion logique : on supprime le service. Définitivement.
Ce qui frappe toutefois, c’est le sens aigu de la cohérence territoriale. À 200 mètres, le Musée de la Vie Rurale continue d’attendre des visiteurs. À 100 mètres, le bar-restaurant Al Pèle, dont le contrat vient d’être renouvelé, pourrait apprécier une clientèle de passage. Mais manifestement, les voyageurs itinérants, pourtant autonomes, discrets et consommateurs locaux, ne correspondent plus à la vision du site.
Le Fourneau Saint-Michel se veut rural, authentique, accueillant… mais pas trop. Surtout pas avec des véhicules dépassant 2,30 m de hauteur.
Le message envoyé est limpide : vous pouvez visiter, consommer, admirer… mais sans dormir ici, et surtout sans être trop visibles.
Une page se tourne donc, sans débat public, sans alternative proposée à proximité, et avec une élégance toute administrative faite de métal, de peinture rouge et blanche, et de rochers bien placés.
Les camping-cars sont désormais exclus. Proprement. Poliment. Définitivement.
L’incendie qui a ravagé le hall du service travaux de la commune de Nassogne a causé des dégâts matériels considérables. Le bâtiment, construit en 1983, a été fortement endommagé et devra être détruit puis reconstruit, les structures métalliques ayant fondu sous l’effet des flammes. À ce stade, la cause du sinistre n’est pas encore connue et une expertise est toujours en cours.
Malgré l’ampleur des dégâts, la continuité des services communaux est assurée. Le recyparc reste accessible au public aux heures habituelles, n’ayant pas été touché par l’incendie.
Par ailleurs, les quinze membres du personnel concernés n’ont pas été mis au chômage économique. Grâce à leur polyvalence, d’autres tâches leur ont été confiées afin de garantir le bon fonctionnement des services communaux.