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Divers

  • Enquête publique à Harsin : un projet de deux poulaillers industriels suscite la mobilisation

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    Image d'illustration

    Le village de Harsin, qui compte un peu plus de 700 habitants au sein de la commune de Nassogne, est actuellement concerné par une enquête publique relative à un important projet d’élevage avicole industriel.

    Situé à proximité de Marche-en-Famenne et de Rochefort, et traversé par la Wamme, affluent de la Lomme, le village se trouve dans un environnement rural et paysager apprécié des habitants comme des promeneurs.

    Un projet d’ampleur

    La demande de permis unique introduite par la Ferme des 3 Fontaines SRL porte sur :

    • La construction de deux poulaillers industriels (pour un total de 140.768 poulets)
    • Un hangar
    • Quatre locaux techniques
    • Deux citernes à gaz aériennes
    • Six citernes d’eaux de nettoyage
    • Sept citernes d’eaux pluviales
    • Une trémie à céréales
    • Sept silos-tours
    • Deux mares tampons
    • Un pont-bascule
    • Un box à cadavres
    • Un silo cylindrique
    • Le forage d’un puits pour pomper l’eau dans la nappe phréatique

    L’ensemble constitue un complexe agricole de grande dimension, implanté dans un secteur rural à proximité d’une zone Natura 2000.

    Une mobilisation citoyenne

    Face à ce projet, un collectif citoyen baptisé « Abondance de poulaillers » s’est constitué. Il dénonce notamment :

    • La bétonisation de prairies
    • L’impact paysager
    • Les nuisances olfactives pour les riverains
    • Les risques de pollution de l’air, des sols et des eaux
    • Les atteintes potentielles à la biodiversité
    • Les conditions d’élevage intensif

    Le collectif estime que ce type de projet s’inscrit dans une logique d’industrialisation de l’agriculture et appelle à privilégier une agriculture de proximité, respectueuse du bien-être animal et de la qualité de vie des habitants.

    Les principaux arguments avancés

    Parmi les éléments développés dans la lettre-type proposée aux citoyens :

    1. Nuisances olfactives

    Les riverains les plus proches se situeraient à environ 400 mètres. Les odeurs liées aux fientes et aux opérations de chargement sont pointées comme source potentielle de désagrément.

    2. Impact visuel

    La taille des bâtiments et des infrastructures annexes serait en rupture avec le paysage naturel environnant.

    3. Biodiversité et santé

    La proximité d’une zone Natura 2000 et la présence d’oiseaux dans les prairies avoisinantes sont évoquées.
    Le recours aux traitements médicamenteux dans l’élevage intensif est également soulevé, tout comme les émissions de gaz et de poussières.

    4. Utilisation de l’eau

    Le projet prévoit le forage d’un puits. Selon les estimations reprises dans la lettre-type, la consommation annuelle pourrait atteindre plus de 10 millions de litres d’eau pour les deux poulaillers. La question de la ressource en eau, en période de restrictions de plus en plus fréquentes, est mise en avant.

    5. Pollution des sols et des eaux

    Le stockage et l’épandage des fientes pourraient, selon les opposants, entraîner un lessivage vers les fossés et vers la Wamme.

    6. Contexte de production

    Les opposants rappellent que la production belge de poulets de chair dépasse largement la consommation nationale, estimant que de nouvelles exploitations accentueraient la concurrence et la pression sur le secteur agricole.

    Comment participer à l’enquête publique ?

    L’enquête publique se clôturera le vendredi 27 février 2026 à 14h00.

    Les citoyens peuvent faire entendre leur avis :

    • Par courrier électronique adressé au service Urbanisme de la commune
    • Par courrier postal adressé au Collège communal
    • Via un formulaire en ligne proposé par le site Occupons le Terrain

    Il est important de respecter les délais et de mentionner clairement son identité complète ainsi que la référence du dossier.

    Pour rappel – et comme l’a souligné le Bourgmestre Marc Quirynen lors du conseil communal du 23 février (nous y reviendrons dans un prochain article) – un même formulaire, même envoyé 1.000 fois, ne sera comptabilisé que comme une seule et unique réclamation.


    Une question qui dépasse le seul village

    Au-delà du cas de Harsin, ce dossier relance le débat sur le modèle agricole, l’aménagement du territoire et l’équilibre entre activité économique, environnement et qualité de vie en milieu rural.

    Comme toujours, chacun est libre de se forger sa propre opinion, mais l’enquête publique constitue un moment essentiel de participation citoyenne.

    Si vous êtes concerné, informez-vous et, le cas échéant, faites entendre votre voix avant la clôture officielle.

    Site Internet : https://occuponsleterrain.be/2026/02/11/nassogne-invasion-de-poulaillers-industriels-dans-la-region/

    Sur le site de la Commune de Nassogne : https://www.nassogne.be/fr/ma-commune/services-communaux/urbanisme/enquetes-publiques/enquete-publique-regularisation-urbanistique-et-construction-dun-hangar-a-harsin

  • Problématique des frelons asiatiques, comment le piéger...

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    Pour rappel, ce mercredi 25 février à 19h30 aura lieu une séance d’information suivie de la distribution de pièges à Nassogne, Maison rurale, rue de Lahaut 1.

    Cliquez ici pour voir ou revoir l'article

    Cette courte vidéo a pour but d'aborder le sujet en parlant du piégeage nécessaire pour combattre le Frelon Asiatique.

    Une éventuelle action concertée a été abordée avec les autorités communales qui ont marqué un grand intérêt au projet.

    Ce dernier va vraisemblablement être pris en considération pour une mise en place avec nos responsables communaux.

    Un apiculteur,

    BLAISE Jean-Paul

    Secrétaire/Trésorier de la Fédération Provinciale d'Apiculture du Luxembourg.


     

    Sécurité et que faire des frelons asiatiques piégés

    1 Portez des gants ; contrôlez que le couvercle est correctement vissé.

    2 Immergez complétement le piège (bocal et couvercle cône vissé) dans un récipient assez grand, comme un seau ou une bassine remplie d’eau.

    3 Vérifiez de manière visuelle après 12h00 d’immersion que tous les frelons sont morts. Jetez le contenu dans la poubelle.

    Et après ?  Remplacez l’attractif sur une hauteur de ± 3cm. Déposez le piège (vertical si abrité ou horizontal légèrement relevé) à l’endroit judicieusement choisi.

    Où acheter les pièges : magasins d’apiculture ou internet et distribution ce mercredi à Nassogne.

  • Un livre sur la forêt ardennaise...par un Nassognard… soutenu par les citoyens

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    La forêt ardennaise fait partie de notre quotidien. Elle façonne nos paysages, nos balades, notre identité. Aujourd’hui, elle est au cœur d’un projet éditorial original porté par un regard bien connu dans la région.

    Le photographe et vidéaste Philippe Moës, de Nassogne, prépare un ouvrage consacré à la forêt, intitulé Entre nuages et chlorophylle. Un livre qui ne se limite pas à montrer des arbres, mais qui propose une immersion sensible et contemplative dans les forêts ardennaises, vues autrement.

    Un regard différent sur un paysage familier

    À travers des images souvent aériennes, parfois prises au ras du sol, Philippe Moës invite le lecteur à redécouvrir la forêt sous des angles inhabituels. Les jeux de brume, de lumière, de relief et de saisons donnent naissance à des images à la fois esthétiques et poétiques.

    L’objectif n’est pas de livrer un ouvrage technique ou scientifique, mais bien de proposer une approche émotionnelle et contemplative : ralentir, observer, ressentir. Montrer la forêt non comme un simple décor, mais comme un organisme vivant, complexe et fragile.

    Un projet qui repose sur le financement participatif

    Pour voir le jour, ce livre fait appel au financement participatif. Concrètement, l’impression de l’ouvrage dépend du soutien des futurs lecteurs.

    Un objectif clair a été fixé : 250 exemplaires doivent être précommandés pour permettre la publication du livre.
    À ce jour, 118 préventes ont déjà été enregistrées, preuve que le projet rencontre un réel intérêt, mais qu’il a encore besoin de soutien pour aboutir.

    La campagne de financement est accessible via la plateforme Ulule à cette adresse :
    https://fr.ulule.com/entre-nuages-et-chlorophylle/

    Les précommandes sont ouvertes jusqu’au 27 février.

    Pourquoi ce mode de financement ?

    Le financement participatif permet :

    • de garantir l’existence du livre avant son impression,d’éviter le gaspillage en imprimant uniquement les quantités  nécessaires,
    • de privilégier la qualité (papier, reliure, mise en page),
    • de soutenir directement l’auteur et l’édition locale.

    Chaque contribution est donc à la fois un acte de soutien culturel et un engagement concret pour que le projet aboutisse.

    Un éditeur local et une démarche cohérente

    Le livre paraîtra chez un éditeur local, attaché à la mise en valeur du territoire ardennais et au travail d’artistes et de photographes de la région. Le recours au financement participatif s’inscrit pleinement dans cette démarche, en donnant la priorité à la qualité de l’ouvrage plutôt qu’à une logique de production de masse.

    Pourquoi soutenir ce projet, ici, à Nassogne ?

    Parce que la forêt nous entoure.
    Parce qu’elle fait partie de notre quotidien, de nos promenades, de notre patrimoine naturel.
    Parce que soutenir ce projet, c’est aussi soutenir une création artistique ancrée dans notre région.

    Participer au financement, c’est permettre à ce regard sur la forêt ardennaise d’exister, d’être imprimé, partagé et transmis.

    En pratique

    • Titre du livre : Entre nuages et chlorophylle
    • Auteur : Philippe Moës
    • Mode de financement : précommande / financement participatif
    • Objectif : 250 exemplaires
    • Avancement actuel : 118 préventesDate limite des précommandes : 27 févrierLien vers la campagne :
    • https://fr.ulule.com/entre-nuages-et-chlorophylle/

  • Une vente de lasagnes pour soutenir la future Princesse du Carnaval 2026 de Nassogne

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    À l’approche du Carnaval 2026, la solidarité locale se met déjà en marche à Nassogne. Une initiative gourmande est ainsi organisée afin de soutenir Renelde Ière, future Princesse du Carnaval 2026 de Nassogne, dans la dernière ligne droite avant le grand jour.

    Comme elle l’explique elle-même, cette action permet de l’aider concrètement dans la préparation de cet événement important, tout en faisant plaisir aux amateurs de bonne cuisine. Une lasagne fraîche est toujours la bienvenue, et celles-ci ont l’avantage de pouvoir être congelées, ce qui en fait une solution pratique pour les jours où l’on n’a pas envie de cuisiner.

    Informations pratiques

    • Produit : lasagnes à base de pâte fraîche
    • Prix : 6,50 € la portion
    • Objectif : soutenir Renelde Ière, future Princesse du Carnaval 2026 de Nassogne

    Le paiement fait office de réservation. Lors du versement, il est demandé de mentionner :

    • le nom,
    • le prénom,
    • le nombre de lasagnes commandées.

    Le paiement est à effectuer sur le compte suivant :
    BE94 3770 0468 2814

    Clôture des commandes

    La clôture des commandes est fixée au 6 février. Passé ce délai, il ne sera plus possible de réserver.

    Une belle occasion de soutenir le Carnaval de Nassogne tout en se faisant plaisir avec un plat apprécié de tous.

  • Sangliers : pelouse retournée… et si la loi vous protégeait aussi ?

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    Le 13 septembre 2025, je vous parlais sur ce blog des dégâts causés aux propriétés privées par les sangliers.
    Vous pouvez retrouver cet article en cliquant ici.

    Depuis, je viens de tomber sur un arrêt de la Cour constitutionnelle particulièrement intéressant : il confirme que la Ville de Huy a dû indemniser des citoyens dont la pelouse avait été endommagée par des sangliers venant d’une parcelle boisée voisine.

    Si vous souhaitez consulter le document complet, cliquez ici.
    Mais en attendant, voici un résumé clair de cette décision :

    Lire la suite

  • Les camping-cars définitivement bannis du Fourneau Saint-Michel : trop hauts pour être les bienvenus

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    C’est désormais officiel, visible et solidement ancré dans le sol.
    Depuis le 13 janvier 2026, le message est clair, net et mesuré à la règle graduée : les camping-cars ne sont plus les bienvenus au Domaine provincial du Fourneau Saint-Michel.

    2026-01-14 10.06.51.jpgLa Province du Luxembourg ne s’est pas contentée d’une décision administrative. Elle a choisi l’action concrète, symbolique, et surtout irréversible. Un portique de limitation de hauteur à 2,30 mètres est en cours d’installation à l’entrée de l’ancien parking camping-cars. Pour les plus créatifs qui auraient imaginé contourner l’obstacle, de gros blocs de pierre ont été soigneusement déposés de part et d’autre. Anticipation remarquable.

    Rappelons le contexte.
    Lors de sa séance du 17 juillet 2025, le Collège provincial décidait purement et simplement de supprimer l’aire dédiée aux camping-cars, avec une reconversion annoncée en parking voitures dès 2026. Une décision déjà commentée en septembre dernier, et aujourd’hui pleinement assumée sur le terrain.

    Les arguments invoqués à l’époque étaient nombreux, et tous parfaitement rationnels sur le papier :

    • Les camping-caristes ne visiteraient pas suffisamment les musées du site.
    • Certains oseraient rester plus de 24 heures, trahissant ainsi l’« esprit » du parking.
    • Leur présence serait peu compatible avec le paysage.
    • L’entretien coûterait trop cher, en argent comme en personnel.
    • Les infrastructures (eau, électricité, vidange, déchets) pèseraient sur le budget provincial.
    • Et surtout, ils prendraient des places précieuses aux visiteurs motorisés des musées lors des événements.

    Conclusion logique : on supprime le service. Définitivement.

    2026-01-14 10.07.14.jpgCe qui frappe toutefois, c’est le sens aigu de la cohérence territoriale.
    À 200 mètres, le Musée de la Vie Rurale continue d’attendre des visiteurs.
    À 100 mètres, le bar-restaurant Al Pèle, dont le contrat vient d’être renouvelé, pourrait apprécier une clientèle de passage.
    Mais manifestement, les voyageurs itinérants, pourtant autonomes, discrets et consommateurs locaux, ne correspondent plus à la vision du site.

    Le Fourneau Saint-Michel se veut rural, authentique, accueillant… mais pas trop.
    Surtout pas avec des véhicules dépassant 2,30 m de hauteur.

    Le message envoyé est limpide :
    vous pouvez visiter, consommer, admirer… mais sans dormir ici, et surtout sans être trop visibles.

    Une page se tourne donc, sans débat public, sans alternative proposée à proximité, et avec une élégance toute administrative faite de métal, de peinture rouge et blanche, et de rochers bien placés.

    Les camping-cars sont désormais exclus.
    Proprement. Poliment. Définitivement.