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Divers

  • Été Solidaire : le repas de clôture réunit les jeunes au LAN de Nassogne

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    Comme chaque année depuis cinq ans, le LAN – Land Art Nassogne a accueilli le repas de fin de mission des jeunes de la commune ayant participé à l'opération Été Solidaire, encadrée cette année encore par Abdul.

    Ce moment convivial est venu clôturer deux semaines d'activités variées, menées dans un esprit de solidarité, de découverte et de partage. Le cadre ne pouvait être mieux choisi : cet écrin artistique niché au cœur de la forêt ardennaise offre aux participants un décor unique pour refermer, autour d'un repas partagé, une expérience riche en rencontres et en engagement.

    Félicitations à ces jeunes pour leur belle énergie et leur investissement tout au long de ces deux semaines, ainsi qu'aux organisateurs qui reconduisent fidèlement ce rendez-vous estival.

    Source : informations et photographies communiquées par les responsables du LAN – Land Art Nassogne.

  • Attaque de loup à Bande : le troupeau de l'élevage du Bony décimé

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    Endroit de l'attaque (Extrait du mur Facebook de Damien Coeurderoi)

    Un troupeau de moutons appartenant à Damien Coeurderoi, de l'élevage du Bony à Bande (Nassogne), a été la cible d'une attaque meurtrière dans la nuit de samedi à dimanche, au début du mois de juillet. Les analyses ADN ont depuis confirmé qu'un loup en était bien responsable.

    Une nuit de carnage sur les campagnes de Bande

    L'éleveur a donné l'alerte dès la découverte de son troupeau. Le premier bilan faisait état de dix brebis mortes et de quatre autres blessées, dont deux ont dû être euthanasiées, le reste du troupeau se retrouvant en divagation. Une brebis avait été entièrement dévorée. Au fil des constatations, le bilan s'est consolidé à douze bêtes tuées et trois blessées.

    Sur place, les agents du Département de la Nature et des Forêts (DNF) ont procédé à des prélèvements destinés à déterminer l'origine de l'attaque et, le cas échéant, à identifier l'animal responsable. Dès les premières observations, la piste du loup était jugée hautement probable, dans l'attente des résultats du génotypage. L'information a été confirmée par Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie (SPW).

    L'appel à la vigilance de l'éleveur

    Par un message diffusé sur les réseaux sociaux, Damien Coeurderoi a tenu à alerter les autres détenteurs d'animaux de la région, les invitant à la plus grande prudence et à renforcer la protection de leurs bêtes, en particulier la nuit.

    À la demande des autorités, l'éleveur a regroupé son troupeau à proximité de ses bâtiments et renforcé sa surveillance. Ses deux chiennes Patou assurent depuis lors la garde de l'ensemble des animaux. L'éleveur a reconnu les nuisances sonores nocturnes que cela occasionne et indiqué chercher des solutions.

    Il a par ailleurs rappelé que ses moyens de protection — clôtures à quatre fils électrifiés et chiens — sont déjà dissuasifs, mais qu'ils avaient été conçus pour maintenir les animaux à l'intérieur des parcelles, et non pour empêcher un prédateur d'y pénétrer, la zone n'étant pas classée en zone de présence permanente (ZPP). Il a également tenu à préciser que les informations relayées par la presse ne reflètent qu'une partie des constatations effectuées sur le terrain.

    Confirmation : c'était bien le loup

    Le 17 juillet, les résultats sont tombés : les analyses ADN ont confirmé l'implication d'un loup dans l'attaque de Bande. L'individu précis n'a toutefois pas encore pu être identifié avec certitude. Selon le SPW, il s'agirait selon toute vraisemblance du compagnon de la louve de Saint-Hubert, originaire de la meute du sud des Hautes-Fagnes ; des analyses complémentaires doivent permettre de l'identifier formellement. Si cette hypothèse se confirme, la zone de présence permanente du couple de Saint-Hubert devrait être élargie.

    Fort de cette confirmation, l'éleveur a annoncé vouloir renforcer la protection de ses troupeaux, d'abord par des moyens dissuasifs, puis par une adaptation de ses clôtures sur le long terme.

    Un été propice aux attaques

    Cette prédation s'inscrit dans un contexte de tension pour les éleveurs de l'Ardenne. Deux couples de loups sont installés en province de Luxembourg, l'un en forêt d'Anlier, l'autre en forêt de Saint-Hubert, ce dernier ayant déjà donné naissance à une portée. La période estivale est jugée particulièrement sensible : pour nourrir des louveteaux de plus en plus voraces, les adultes multiplient les attaques dites opportunistes sur les animaux d'élevage lorsque l'occasion se présente.

    La même semaine, une attaque survenue à Louftémont (Léglise) avait coûté la vie à vingt et une brebis ; le génotypage y a désigné le couple de la forêt d'Anlier. La preuve ADN ouvre par ailleurs la voie à l'indemnisation des éleveurs pour les bêtes perdues, conformément à la procédure prévue par la Wallonie pour les dommages causés par le loup. Les autorités appellent l'ensemble des éleveurs à rester vigilants et à maintenir les mesures de protection de leurs troupeaux.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • La fermeture de la boucherie Magerotte dans La Meuse : « un grand vide » à Nassogne

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    La presse régionale s'empare à son tour du dossier. Dans son édition du jeudi 16 juillet 2026, La Meuse Luxembourg consacre une page entière à la disparition de la boucherie Magerotte, sous la plume de Nicolas Poës, dans sa rubrique « Histoire locale ». Le titre donne le ton : la fermeture laisse un grand vide.


    L'article confirme d'abord ce que beaucoup de Nassognards ont vécu comme un choc : implantée dans le village depuis plus d'un siècle, la boucherie a définitivement baissé le rideau, l'annonce tombant en cours de semaine sans préavis, par une simple publication sur les réseaux sociaux. Le journal recueille le témoignage d'une habitante, Vincianne Burnay, très affectée par la disparition de ce que beaucoup qualifiaient d'institution : « Ça fait mal au cœur pour Nassogne », confie-t-elle, en soulignant la perte pour la population comme pour la vie touristique du village.

    Surtout, La Meuse apporte des éléments que le communiqué de l'enseigne passait sous silence. On y trouve la parole d'Arthur Lhoist, qui s'explique pour la première fois publiquement sur cette fermeture : il en détaille les raisons commerciales et humaines, reconnaît la déception qu'elle suscite, et prend position sur le sort du personnel. Le journal révèle enfin ce qu'il advient du bâtiment de la rue de Lahaut, une question qui ne dépend pas du repreneur mais bien d'André Magerotte lui-même.
    Autant de réponses qui méritent d'être lues dans le texte, et dans leur intégralité.
    L'article complet de Nicolas Poës est à découvrir dans La Meuse Luxembourg du jeudi 16 juillet 2026, page 5, ou sur le site de Sudinfo :
    https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une

    Source
    Nicolas Poës, « La fermeture de la boucherie Magerotte laisse un grand vide », La Meuse Luxembourg, édition du jeudi 16 juillet 2026, page 5, rubrique « Histoire locale » — https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une

  • Fermeture de la boucherie Magerotte : quand le « terroir » tourne le dos à Nassogne

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    Nassogne ne disparaîtra pas » : promesse tenue deux ans


    Ce 14 juillet 2026, un nom qui appartenait au paysage de Nassogne depuis plus d'un siècle s'est effacé d'un simple message sur les réseaux sociaux. La boucherie Magerotte, rue de Lahaut, ferme ses portes. Pas dans six mois, pas au terme d'un préavis laissé aux habitués : le jour même de l'annonce. Les clients qui poussaient la porte le matin sont désormais priés d'aller faire leurs courses à Rochefort.


    Une maison de plus de cent vingt ans rayée en une publication
    Il faut mesurer ce qui disparaît. L'entreprise avait été fondée au tout début des années 1900 par Victor et Amélie Magerotte, poursuivie par leurs fils Maurice et Albert en 1934, puis par François et André en 1974. Trois générations, une filière en direct, des salaisons maison, une réputation qui débordait largement les frontières de la commune. Pendant plus de cent vingt ans, aller « chez Magerotte » faisait partie des gestes ordinaires de la vie à Nassogne. C'est cette histoire-là que l'on referme aujourd'hui, avec la sécheresse d'un communiqué d'entreprise.


    Le rachat, puis la promesse
    Rappelons la mécanique, car elle éclaire tout. En juin 2022, un accord est trouvé pour la reprise de la boucherie de Nassogne par Arthur Lhoist, propriétaire de l'élevage de la Ferme des Rabanisse, sur les hauteurs de Rochefort. La maison Magerotte est alors intégrée à « Teroir », un ensemble d'activités agricoles qui se présente comme un écosystème durable : maraîchage, porcs plein air, bovins, œufs bio, ruches, et bientôt, dit-on, brasserie et distillerie. L'enseigne devient « Teroir de Magerotte ». En juin 2024, un second point de vente ouvre à Rochefort, rue de Saint-Hubert.
    Et c'est là que le bât blesse. À l'ouverture de Rochefort, il était assuré, noir sur blanc, que la boucherie de Nassogne « ne va pas disparaître ». Deux ans. Il aura fallu deux ans pour que cette promesse se retourne en son exact contraire. On comprendra que les Nassognards apprécient modérément la valeur des engagements pris ce jour-là.


    Le dictionnaire du repli, décodé
    L'annonce, elle, ne manque pas d'aplomb. On « regroupe les activités » sur un « seul point de vente » pour offrir une « qualité de service supérieure », une « offre mieux maîtrisée », une « disponibilité renforcée ». En français ordinaire, cela signifie qu'un village perd sa boucherie et que l'activité se concentre là où se trouvent l'élevage et l'atelier de l'acquéreur, avec en toile de fond le développement des livraisons aux professionnels de la restauration en Wallonie, à Bruxelles et au Luxembourg. On remercie chaleureusement la clientèle « depuis nos débuts » — en oubliant que ces débuts, à Nassogne, remontent à un siècle avant l'arrivée des repreneurs.


    L'ironie d'un nom
    Il y a quelque chose de savoureux, au mauvais sens du terme, à voir une marque bâtie sur les mots « terroir » et « circuit court » quitter précisément le terroir qui lui a donné son nom et sa légitimité. Le circuit est-il encore si court quand le village fondateur doit prendre la voiture pour trouver son boucher ? La proximité était l'argument de vente ; elle devient la variable d'ajustement. On garde le patronyme Magerotte sur l'enseigne parce qu'il rassure et qu'il vend ; on abandonne le lieu qui l'a fait naître parce qu'il ne rapporte plus assez.


    Ce que l'annonce ne dit pas
    Restent les questions que le message soigneusement calibré évite. Qu'advient-il du personnel de Nassogne ? Que deviendra le bâtiment de la rue de Lahaut, vide au cœur du village ? Et, plus largement, que reste-t-il d'un commerce de bouche à Nassogne même une fois cette page tournée ? Sur tout cela, silence.
    Une entreprise a le droit de faire ses choix, y compris douloureux. Mais quand on a hérité d'un nom, d'une histoire et de la confiance d'un village, on doit à ce village autre chose qu'un texte de communication publié un jour férié français. Nassogne méritait au moins un vrai au revoir. Elle a eu droit à une publication Facebook.


    Sources
    - Page Facebook « Teroir de Magerotte », publication du 14 juillet 2026 (annonce de fermeture).
    - Magerotte s'étend à Rochefort avec une nouvelle boucherie à la ferme et un atelier de découpe — Matélé, 27 juin 2024.
    - teroir.be — présentation de l'écosystème Teroir et de la Ferme des Rabanisse.
    - teroirdemagerotte.be — historique de la maison Magerotte et coordonnées des points de vente.

  • A.S. Destruction : un Nassognard au secours des habitants face aux nids de guêpes et de frelons

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    Je profite de ce blog pour relayer l'initiative d'un habitant de la commune. Loin d'une démarche publicitaire, il s'agit de faire connaître un service utile rendu par un Nassognard à ses concitoyens.

    À l'approche de la pleine saison des guêpes et des frelons, un professionnel de la région se tient prêt à intervenir rapidement chez les particuliers. Adrien Steenhout, pompier professionnel et habitant de Nassogne, a lancé son service de destruction de nids sous le nom A.S. Destruction.

    Un savoir-faire de pompier professionnel

    Fort de son expérience de pompier, Adrien Steenhout met son sérieux et son matériel adapté au service des habitants confrontés à la présence de nids de guêpes ou de frelons, qu'ils soient nichés sous une toiture, dans une cheminée, un arbre ou tout autre recoin difficile d'accès. Le travail est soigné, sécurisé et réalisé dans le respect de l'environnement.

    Une intervention rapide, 7 jours sur 7

    A.S. Destruction se distingue par sa réactivité. Le service est assuré sept jours sur sept, week-ends et jours fériés compris, avec un déplacement rapide au domicile des clients. En pleine saison, il est d'ailleurs conseillé de ne pas attendre que le nid grossisse avant de faire appel à un professionnel.

    Une garantie rassurante

    Adrien Steenhout offre une garantie appréciable : si le nid reste actif après 48 heures, il revient gratuitement. Une assurance supplémentaire qui témoigne du sérieux de son travail.

    Une large zone couverte

    Adrien Steenhout intervient dans un rayon d'environ 30 km autour de Nassogne et 30 km autour d'Érezée, ce qui couvre notamment Marche-en-Famenne, Rochefort, Champlon, La Roche-en-Ardenne et Saint-Hubert. Les tarifs sont annoncés comme attractifs.

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    Contact

    Pour toute demande d'intervention, A.S. Destruction est joignable au 0476 62 83 68. Le service dispose également d'une page Facebook : AS Destruction.

  • Ces vieux papiers dans votre grenier vous appartiennent-ils vraiment ?

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    À l'occasion de la restitution à la France de documents napoléoniens volés, retrouvés chez un collectionneur de Fleurus, la RTBF a mis en lumière un point juridique que beaucoup ignorent : la possession de certains documents historiques est illégale, même si vous les avez acquis de bonne foi.

    Ce que dit la loi

    N'importe quel document portant la signature d'un fonctionnaire d'un État est un document officiel qui appartient à cet État. Peu importe l'ancienneté du document, peu importe les mains par lesquelles il est passé : il reste juridiquement la propriété de l'État.

    Concrètement, si votre arrière-grand-père était ministre, bourgmestre, échevin ou fonctionnaire d'une administration quelconque, et que vous conservez dans votre grenier des archives portant sa signature, vous êtes légalement tenu de les remettre aux Archives de l'État.

    Comme l'explique Bernard Wilkin, chef de travaux aux Archives de l'État et spécialiste de la recherche de documents volés : ce n'est pas parce qu'on a acquis un document de façon honnête qu'on peut légalement le posséder. La loi qualifie cette situation de recel.

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  • Le futur du Metropolis à Harsin fait débat après l'enquête publique

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    Le projet de réhabilitation du site de l'ancienne discothèque Metropolis, à Harsin (Nassogne), fermée depuis le 31 décembre 2014, continue de suivre son cours. Le dossier prévoit la création d'un complexe sportif comprenant huit terrains de padel, une cafétéria, des bureaux, ainsi que quatre immeubles totalisant vingt logements, un parking mutualisé et un parc urbain.

    L'enquête publique, clôturée le 3 juin, a recueilli plusieurs réactions de riverains, portant principalement sur l'augmentation du trafic, l'impact visuel des constructions et les nuisances sonores potentielles liées aux terrains de padel. La volumétrie des bâtiments projetés a également été pointée du doigt.

    Du côté communal, la position reste globalement favorable par rapport au projet. Les observations recueillies seront désormais analysées par les différents services concernés, avant de poursuivre l'instruction du dossier.

    Un article complet consacré à ce dossier est publié dans l'édition de La Meuse Luxembourg de ce samedi 6 juin 2026.

    Source : La Meuse Luxembourg, 6 juin 2026 — https://www.sudinfo.be/id1158402/article/2026-06-06/trafic-bruit-et-logements-le-futur-du-metropolis-fait-debat-harsin-les-remarques (article réservé aux abonnés)