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Un important incendie s’est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi au sein des ateliers communaux de Nassogne. Je vous en ai déjà parlé précédemment sur ce blog.
Un incendie a touché le hall du service travaux de la commune de Nassogne, j'en ai parlé dans l'article précédent. Au moment du sinistre, quasi tous les véhicules communaux se trouvaient à l’intérieur, entraînant d’importantes pertes matérielles. Aucun blessé n’est à déplorer et la piste criminelle est écartée.
Les photos et vidéos ci-dessous témoignent de l’ampleur du drame.
Un important incendie s’est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi au sein des ateliers communaux de Nassogne. Les pompiers ont été alertés vers 00h40 et sont rapidement intervenus sur les lieux.
Grâce à leur intervention rapide, le nouveau dépôt communal a pu être préservé. En revanche, l’ancien dépôt a été totalement ravagé par les flammes, entraînant la destruction d’une grande partie du matériel communal. Aucun blessé n’est heureusement à déplorer.
Selon les autorités communales, seul le camion d’épandage de sel, qui se trouvait à l’extérieur, a pu être épargné. Les pompiers des zones de Rochefort, Marche et Saint-Hubert ont été mobilisés, avec d’importants moyens, dont une pompe à très grand débit, des citernes et des auto-échelles.
À ce stade, l’origine de l’incendie demeure inconnue. Les premiers éléments permettent toutefois d’écarter la piste criminelle. Les services compétents, en collaboration avec les pompiers et les assurances, poursuivent actuellement leur travail d’analyse et de constatation.
Le site des ateliers communaux est strictement interdit d’accès, tout comme les sites du Foyer des jeunes de Nassogne et de la Croix-Rouge, afin de garantir la sécurité et de permettre aux intervenants d’effectuer leur mission dans de bonnes conditions.
En raison des dégâts subis, le service communal de déneigement est actuellement fortement perturbé et restreint. La commune met tout en œuvre pour rétablir ce service dans les meilleurs délais et remercie la population pour sa compréhension.
La commune appelle les citoyens à respecter les périmètres de sécurité et à se référer uniquement aux informations diffusées via ses canaux officiels. De nouvelles communications seront faites en fonction de l’évolution de la situation.
C'est le journal "La Meuse Luxembourg" qui donne l'information : de faux billets de 20 euros, très bien imités, circulent actuellement dans la commune de Nassogne.
Ces billets ont récemment été écoulés à l’épicerie Au p’tit fenesse de Forrières. La commerçante, Mérédice Moriané, a été victime de la supercherie à deux reprises en l’espace de quelques jours, sans s’en rendre compte immédiatement, le doute n’apparaissant qu’au moment de faire les comptes.
La particularité de ces faux billets réside dans leur qualité visuelle : même à la lumière, ils reprennent de nombreux détails d’un vrai billet. C’est principalement au toucher que l’alerte se déclenche, la matière étant différente. Le test au marqueur, lui, confirme immédiatement la fraude.
Face à cette situation, la commerçante a décidé de renforcer les contrôles et appelle l’ensemble des commerçants et des clients de Nassogne à redoubler de vigilance lors des paiements en liquide.
Il est de tradition dans la famille Pierard, de Masbourg de faire, peu avant l'an neuf, des galettes de nouvel an. Lorsque la grand-mère de Nadine, ma compagne, est décédée, c'est elle qui a repris le flambeau.
Plusieurs personnes nous ayant déjà demandé la recette, je vous la donne ci-après :
Pour 105-110 galettes, 3 kg de farine 250 gr de levure pâtissière 14 œufs 1 kg de beurre doux ou salé 1 kg de sucre fin 1/2 litre de lait sucre perlé et lard pour la cuisson de certaines galettes Mode d’emploi : Verser la farine, le sucre, une pincée de sel dans un grand bassin. Ajouter les œufs entiers. Tiédir 1/4 de litre de lait et émietter la levure avec deux cuillères à soupe de sucre fin dedans. Laisser lever cette mixture (10 minutes). Ajouter le beurre ramolli à la main à température ambiante dans la farine, le sucre et les œufs. Mélanger le tout à la main jusqu’à ce que tout soit bien incorporé puis ajouter le reste du lait et la mixture de levure et travailler à la main jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Laisser lever quelques heures près d’une petite source de chaleur. Une fois la pâte levée, faire des pâtons de plus ou moins 60 gr. Y ajouter ou pas (suivant votre goût) le sucre perlé OU le lard.
Nous mettons du lard dans certaines après avoir goûté celles de Laurent Antoine.
Pour plus d’infos, contactez-nous. Bon appétit, à bientôt
Si vous avez une autre recette, vous pouvez éventuellement la poster en commentaire ci-dessous SUR LE BLOG (pas sur Facebook).
Lors du dernier conseil communal de Nassogne, un échange a laissé plus d’un citoyen perplexe. En cause : le petit étang situé au cœur du village de Forrières, bien connu des habitants et utilisé depuis de nombreuses années par une société de pêche locale.
Face à un problème pourtant bien concret — une pompe d’oxygénation défectueuse — le collège communal semble aujourd’hui avoir trouvé une solution pour le moins surprenante : remettre en cause… l’existence même de l’étang. C’est José Dock, échevin des travaux, qui a explicitement tenu ce discours lors du conseil communal.
Une panne qui dure, une réflexion qui déraille
La pompe installée par la Commune avait pour objectif d’oxygéner l’eau, un élément essentiel à la survie des poissons. Mal installée, régulièrement encrassée, elle a fini par tomber en panne à répétition, jusqu’à rendre l’âme. Plutôt que de corriger les erreurs initiales ou d’envisager une solution technique durable, le débat a pris une tournure inattendue.
Au lieu de parler réparation, entretien ou amélioration, on en est venu à se demander s’il s’agissait réellement d’un étang. Était-ce une pêcherie ? Une mare ? Une simple “place d’eau” ? À écouter certains propos, le problème ne viendrait plus de la pompe… mais du plan d’eau lui-même.
Un étang pourtant bien vivant
Cette remise en question laisse songeur. Depuis une vingtaine d’années, l’étang existe, il est entretenu, empoissonné chaque année et animé par une société de pêche active depuis plus d’un demi-siècle. Des activités y sont régulièrement organisées, notamment à destination des enfants et des jeunes, qui y apprennent la pêche, la patience et le respect de la nature. Un véritable lieu de rencontre intergénérationnel, reconnu et apprécié.
Pourtant, lors du conseil communal, l’argument avancé est clair : si la pompe pose problème, c’est peut-être parce que cet endroit n’aurait jamais dû être un étang. Une conclusion pour le moins commode, qui évite soigneusement de répondre à la question essentielle : pourquoi la pompe a-t-elle été mal conçue et laissée sans solution viable ?
Quand on ne sait plus réparer, on redéfinit
Le plus frappant dans cet échange n’est pas tant la panne en elle-même que la logique employée pour y faire face. Plutôt que d’assumer un investissement mal pensé ou un manque de suivi, on préfère aujourd’hui redéfinir la nature du lieu. Comme si, en changeant les mots, le problème disparaissait.
Cette façon de faire interroge. Car si l’on commence à nier l’usage d’un équipement public au prétexte qu’il pose problème, que restera-t-il demain des initiatives locales, des associations et des projets porteurs de lien social ?
Un débat qui laisse un goût amer
À l’issue des échanges, aucune réponse claire, aucune solution concrète. Juste un silence gêné et l’impression que l’on cherche surtout à… noyer le poisson. Pourtant, l’attente des habitants et des utilisateurs de l’étang est simple : que la Commune prenne ses responsabilités, reconnaisse les erreurs passées et mette enfin en place une solution technique adaptée.
Car pour beaucoup, il n’y a aucun doute : cet endroit est un étang, vivant, utile et apprécié. Et il mérite mieux qu’un débat sémantique pour masquer une panne qui dure depuis bien trop longtemps.
Pour celles et ceux qui souhaitent se faire leur propre opinion, la vidéo de l’échange intervenu lors du dernier conseil communal est disponible ci-dessous. Ce n'est pas un montage de l'IA. Ca s'est vraiment passé au dernier conseil communal.
Le mot IPTV traîne une réputation sulfureuse. Pour beaucoup, il évoque des abonnements pirates, des boîtiers douteux et l’accès illégal à des chaînes normalement payantes. Et il faut le reconnaître : dans de nombreux cas, l’IPTV est effectivement utilisée en dehors du cadre légal.
Mais cette image ne reflète pas toute la réalité.
Qu’est-ce que l’IPTV exactement ?
L’IPTV (Internet Protocol Television) est une technologie qui permet de regarder la télévision via Internet, sans passer par une antenne, le satellite ou le câble. Les chaînes sont diffusées sous forme de flux vidéo, accessibles à l’aide d’un logiciel ou d’une application compatible (comme VLC).
Ces flux peuvent proposer :
du direct,
du replay,
ou de la vidéo à la demande (VOD).
IPTV et légalité : tout dépend de la source
Il est important de le rappeler : ce n’est pas la technologie IPTV qui est illégale, mais l’usage qui en est fait.
Consulter des flux officiellement mis à disposition par les diffuseurs est parfaitement légal
Et c’est précisément ce dernier point qui est souvent méconnu.
Une immense liste IPTV légale et open source
D’après un article récent consacré au sujet, il existe un projet collaboratif et totalement légal, maintenu par une large communauté internationale. Ce projet ne diffuse aucun contenu lui-même : il répertorie uniquement des flux IPTV publics, officiellement accessibles.
Il s’agit d’un répertoire open source regroupant plus de 35 000 chaînes de télévision gratuites et légales, provenant du monde entier.
La liste complète est accessible à cette adresse : https://iptv-org.github.io/iptv/index.m3u
On y trouve notamment :
des chaînes publiques nationales,
des télévisions locales et régionales,
des chaînes institutionnelles (parlements, institutions publiques),
des chaînes d’information, culturelles ou éducatives.
499 chaînes en langue française
Pour les francophones, une section spécifique est également disponible.
La liste complète des chaînes en langue française se trouve ici : https://iptv-org.github.io/iptv/languages/fra.m3u
Cette liste regroupe 499 chaînes francophones, issues de différents pays et diffuseurs, toutes accessibles légalement via Internet.
Comment les utiliser ?
Le principe est très simple :
copier le lien de la liste IPTV,
l’ouvrir dans un lecteur compatible IPTV (comme VLC),
parcourir les chaînes disponibles et lancer la lecture.