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Le Blog de Nassogne - Page 2

  • Fumées des incendies français : Martel alerte, la Belgique s'interroge

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    La commune de Martel, jumelée avec Nassogne, a lancé ce lundi 27 juillet une alerte à ses habitants. Située dans le Lot (46), la cité n'a pourtant aucun feu à proximité : c'est un panache de fumée venu de Gironde qui a fait grimper les particules fines (PM10). L'épisode de pollution devait se maintenir le lendemain, et les personnes vulnérables sont invitées à la prudence.

    À l'origine, un incendie hors norme aux portes de Bordeaux : environ 42 000 hectares parcourus et quelque 220 000 personnes évacuées selon le bilan du 27 juillet, avec des renforts militaires. Poussée par le vent, la fumée a d'abord filé vers le nord-est avant de basculer plein est, dégradant l'air du nord de l'Occitanie (Lot, Aveyron, Lozère et alentours). Rien d'anormal sur le principe : l'Anses rappelle que ces fumées peuvent altérer la qualité de l'air à plusieurs centaines de kilomètres des flammes.

    Et la Belgique ? La presse régionale luxembourgeoise pose la question. À ce stade, les vents éloignent le panache de nos régions plutôt qu'ils ne l'en rapprochent : les fumées partent vers l'est et le sud-est, et l'IRM n'attendait pas leur arrivée sur le territoire belge dans les prochaines quarante-huit heures. Le service européen Copernicus (CAMS), qui suit ces panaches, confirme toutefois que la fumée peut voyager loin quand les vents s'y prêtent : la situation mérite d'être suivie. À noter, pour éviter toute confusion, un autre épisode bien belge celui-là : la sécheresse et les pics d'ozone, qui ont valu l'activation d'un plan d'avertissement, y compris en province de Luxembourg.

    En somme, pas d'inquiétude immédiate chez nous, mais l'alerte de Martel rappelle combien deux communes jumelées partagent parfois plus que des liens d'amitié.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • Sécheresse : la station de Nisramont sous surveillance renforcée, Nassogne appelée à la vigilance

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    La Commune de Nassogne a relayé un appel à une utilisation responsable et parcimonieuse de l'eau, sur la base d'une information transmise par la Société wallonne des eaux (SWDE). En cause : le niveau des réserves de production de la station de traitement du barrage de Nisramont, désormais placée sous surveillance renforcée. À ce stade, aucune mesure de restriction n'est imposée sur le territoire communal. Il s'agit d'une phase de vigilance, destinée à préserver au maximum la ressource disponible et à éviter, si possible, l'instauration de restrictions dans les prochains jours.

    Le barrage de Nisramont au cœur des préoccupations

    Le barrage de Nisramont, situé sur l'Ourthe à La Roche-en-Ardenne, constitue l'une des principales ressources d'eau potable du sud de la province de Luxembourg. Lors de la dernière cellule d'expertise « Sécheresse » réunie le 23 juillet, les gestionnaires de l'eau en Wallonie ont indiqué que le niveau du barrage avait atteint le seuil enregistré en 2023 et se rapprochait de celui de 2022, année particulièrement basse. Les précipitations attendues fin juillet pourraient toutefois faire remonter légèrement la cote. La situation est suivie de près, au jour le jour, par les gestionnaires du site et par la SWDE.

    Plus largement, la Wallonie traverse une période de sécheresse marquée : débits des cours d'eau très inférieurs aux normales saisonnières, nappes souterraines en baisse et bilan hydrique déficitaire selon l'Institut royal météorologique (IRM). Les barrages-réservoirs restent globalement sous contrôle, Nisramont constituant le principal point de vigilance.

    Nassogne : surveillance et rappel des bons usages, sans restriction

    Il convient de distinguer plusieurs situations. Les communes directement alimentées par le barrage de Nisramont — parmi lesquelles Bastogne, La Roche-en-Ardenne, Marche-en-Famenne, Rendeux, Wellin, Tellin, Houffalize, Sainte-Ode, Fauvillers, Martelange ou Vaux-sur-Sûre — sont placées sous surveillance par la SWDE, étape préalable à d'éventuelles restrictions si la situation ne s'améliore pas.

    Nassogne, aux côtés notamment de Tenneville, figure quant à elle parmi les localités qui font l'objet d'une surveillance et d'un rappel des usages raisonnables de l'eau de distribution. Concrètement, la population est invitée à limiter les usages non essentiels afin d'anticiper une éventuelle dégradation locale, mais aucune interdiction n'est en vigueur sur le territoire communal.

    À l'échelle régionale, sept communes ont pour leur part déjà adopté des arrêtés limitant certains usages de l'eau : Bouillon, Léglise, Manhay, Rochefort, Saint-Hubert, Trois-Ponts et Vresse-sur-Semois.

    Les gestes recommandés

    Pour limiter au maximum les risques, la Commune de Nassogne invite chacun à faire preuve de la plus grande vigilance dans sa consommation. Il est recommandé de limiter les usages non essentiels de l'eau de distribution, notamment :

    • le remplissage des piscines ;
    • les arrosages non indispensables ;
    • le nettoyage des voiries, des véhicules ou des équipements ;
    • certains usages industriels ou professionnels, à décaler en dehors des périodes de forte demande.

    Chaque geste compte : en adoptant dès à présent une consommation parcimonieuse, la population contribue à préserver cette ressource essentielle et à éviter des mesures plus contraignantes.

    Une sécheresse qui touche toute la Wallonie

    Au-delà de l'eau de distribution, plusieurs mesures régionales sont déjà d'application. Depuis le 18 juillet, la pêche est temporairement interdite dans les zones d'eaux vives et d'eaux mixtes afin de limiter le stress subi par les populations de poissons, tandis que les tronçons de rivières sont fermés à la circulation des kayaks et des embarcations de loisirs. L'exploitation des centrales hydroélectriques, hors grands barrages, a également été suspendue pour stabiliser les débits, et des restrictions à la navigation sont maintenues sur les voies d'eau.

    Un nouveau point sur l'état de la sécheresse en Wallonie était attendu à la fin du mois de juillet. D'ici là, la vigilance de chacune et chacun reste le meilleur moyen de préserver la ressource.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • Sacs poubelles : un habitant de Nassogne interpelle le Collège communal

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    Un habitant de Nassogne a pris contact avec le blog pour relayer une lettre ouverte adressée au Collège communal. Claudio Stifani, domicilié Haute Voie de Marche à Nassogne, y dénonce le retour des sacs poubelles en plastique en remplacement des anciens conteneurs rigides, ainsi que les nuisances qui, selon lui, en découlent pour la propreté publique de son quartier.

    Après avoir publié son texte sur sa page Facebook et adressé un courrier à l'Administration communale — qui en a accusé réception —, il a souhaité lui donner un écho plus large auprès de la population. Le blog reproduit ci-dessous sa lettre ouverte dans son intégralité.

    LA LETTRE OUVERTE DE CLAUDIO STIFANI

    LETTRE OUVERTE AU COLLÈGE COMMUNAL DE NASSOGNE

    Objet : Retour des sacs poubelles : notre commune régresse de 100 ans !

    Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Échevins,

    Par cette lettre ouverte, je souhaite relayer l'exaspération croissante des habitants de notre quartier concernant la propreté publique.

    Depuis l'abandon des conteneurs rigides au profit des sacs plastiques, la situation est devenue intolérable. Nous avons l'impression de revenir un siècle en arrière.

    Ces sacs plastiques créent des nuisances majeures : des odeurs nauséabondes permanentes, des nuisibles attirés par les déchets, et des sacs régulièrement éventrés qui souillent nos trottoirs et la devanture de nos propriétés.

    De plus, malgré tout le respect que je porte au travail difficile des éboueurs, le constat après leur passage est déplorable. De nombreux débris et crasses restent abandonnés sur la voie publique, ruinant l'hygiène de nos rues… lors d'un précédent ramassage, des sacs éventrés… lors de ce dernier ramassage, des sacs « oubliés » dans le bac prévu à cet effet.

    Une commune moderne ne peut pas accepter une telle régression. La gestion des déchets doit être propre, hermétique et respectueuse des citoyens.

    Nous demandons urgemment au Collège communal :

    1. Des consignes strictes pour que les équipes de collecte nettoient les débris laissés sur les trottoirs.
    2. Une réévaluation globale de ce système pour planifier un retour rapide aux conteneurs.

    Les citoyens de Nassogne méritent de vivre dans un environnement propre et salubre.

    Un citoyen en colère,

    Claudio Stifani

    (N'hésitez pas à partager cette lettre si vous vivez la même situation !)

    ET VOUS ?

    Le blog relaie cette prise de position citoyenne et ouvre le débat : d'autres habitants de la commune font-ils le même constat depuis le passage aux sacs plastiques ? Les témoignages et réactions sont les bienvenus (en commentaires sur le blog uniquement, s'il vous plaît).

    Sources


    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • Le nom Magerotte effacé du titre de la page Facebook, mais pas de son adresse

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    Ce 20 juillet 2026, la page Facebook de l'enseigne a changé de nom. « Teroir de Magerotte » est devenu « Boucherie Teroir ». Le patronyme de la famille fondatrice disparaît ainsi du titre de la page, six jours après la fermeture de la boucherie de Nassogne annoncée le 14 juillet.

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    Le nom subsiste toutefois là où il n'a pas pu être modifié : l'adresse de la page reste facebook.com/BoucherieMagerotte. Sur Facebook, le titre affiché peut être renommé, mais pas le nom d'utilisateur choisi à la création de la page. Le nom que l'enseigne a retiré de son titre continue donc d'apparaître dans chaque lien partagé.

    La fiche de la page ne mentionne plus qu'une adresse, rue de Saint-Hubert 80 à Rochefort. Nassogne n'y figure plus.

    Ce changement clôt une séquence de quatre ans. En octobre 2022, au moment du dépôt du projet de Rochefort, le repreneur Arthur Lhoist déclarait à Matélé que les nouvelles installations permettraient d'ouvrir un magasin pour desservir la région de Rochefort, « tout en continuant d'exploiter la boucherie à Nassogne ». En septembre 2023, la presse régionale rapportait que la clientèle de Nassogne pouvait se rassurer, la boucherie n'allant pas déménager. En juin 2024, à l'ouverture de Rochefort, un reportage précisait que la boucherie de Nassogne « ne va pas disparaître ».

    Le point de vente de Nassogne a fermé le 14 juillet 2026, sans préavis, par une publication sur les réseaux sociaux. Le titre de la page Facebook a été modifié le 20 juillet.

    Le titre de la page Facebook a par ailleurs été modifié alors que les autres supports du groupe portent toujours le nom d'origine. Vérification faite ce 21 juillet, jour de la fête nationale belge, la page « Nos boucheries » du site teroirdemagerotte.be affiche encore le point de vente de Nassogne — rue de Lahaut 11, avec ses horaires et son numéro de téléphone. La page d'accueil présente toujours la maison comme « une institution à Nassogne… depuis 1934 », et la boutique en ligne s'intitule encore « Boucherie Magerotte ». Les deux sites conservent le nom Magerotte jusque dans leur adresse.

    Sur le sort du personnel de la boucherie de Nassogne, le repreneur a assuré à La Meuse qu'aucun emploi ne serait perdu dans l'opération, sans autre précision.

    Contacté pour recueillir son point de vue, André Magerotte n'a pu être joint au moment de la publication.

    Lire ou relire par ailleurs l'article sur l'annonce de la fermeture de la Boucherie Magerotte à Nassogne via ce lien : http://www.nassogne.eu/archive/2026/07/14/la-boucherie-magerotte-ferme-nassogne-trahie-par-son-terroir-3393053.html


    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • Été Solidaire : le repas de clôture réunit les jeunes au LAN de Nassogne

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    Comme chaque année depuis cinq ans, le LAN – Land Art Nassogne a accueilli le repas de fin de mission des jeunes de la commune ayant participé à l'opération Été Solidaire, encadrée cette année encore par Abdul.

    Ce moment convivial est venu clôturer deux semaines d'activités variées, menées dans un esprit de solidarité, de découverte et de partage. Le cadre ne pouvait être mieux choisi : cet écrin artistique niché au cœur de la forêt ardennaise offre aux participants un décor unique pour refermer, autour d'un repas partagé, une expérience riche en rencontres et en engagement.

    Félicitations à ces jeunes pour leur belle énergie et leur investissement tout au long de ces deux semaines, ainsi qu'aux organisateurs qui reconduisent fidèlement ce rendez-vous estival.

    Source : informations et photographies communiquées par les responsables du LAN – Land Art Nassogne.

  • Attaque de loup à Bande : le troupeau de l'élevage du Bony décimé

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    Endroit de l'attaque (Extrait du mur Facebook de Damien Coeurderoi)

    Un troupeau de moutons appartenant à Damien Coeurderoi, de l'élevage du Bony à Bande (Nassogne), a été la cible d'une attaque meurtrière dans la nuit de samedi à dimanche, au début du mois de juillet. Les analyses ADN ont depuis confirmé qu'un loup en était bien responsable.

    Une nuit de carnage sur les campagnes de Bande

    L'éleveur a donné l'alerte dès la découverte de son troupeau. Le premier bilan faisait état de dix brebis mortes et de quatre autres blessées, dont deux ont dû être euthanasiées, le reste du troupeau se retrouvant en divagation. Une brebis avait été entièrement dévorée. Au fil des constatations, le bilan s'est consolidé à douze bêtes tuées et trois blessées.

    Sur place, les agents du Département de la Nature et des Forêts (DNF) ont procédé à des prélèvements destinés à déterminer l'origine de l'attaque et, le cas échéant, à identifier l'animal responsable. Dès les premières observations, la piste du loup était jugée hautement probable, dans l'attente des résultats du génotypage. L'information a été confirmée par Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie (SPW).

    L'appel à la vigilance de l'éleveur

    Par un message diffusé sur les réseaux sociaux, Damien Coeurderoi a tenu à alerter les autres détenteurs d'animaux de la région, les invitant à la plus grande prudence et à renforcer la protection de leurs bêtes, en particulier la nuit.

    À la demande des autorités, l'éleveur a regroupé son troupeau à proximité de ses bâtiments et renforcé sa surveillance. Ses deux chiennes Patou assurent depuis lors la garde de l'ensemble des animaux. L'éleveur a reconnu les nuisances sonores nocturnes que cela occasionne et indiqué chercher des solutions.

    Il a par ailleurs rappelé que ses moyens de protection — clôtures à quatre fils électrifiés et chiens — sont déjà dissuasifs, mais qu'ils avaient été conçus pour maintenir les animaux à l'intérieur des parcelles, et non pour empêcher un prédateur d'y pénétrer, la zone n'étant pas classée en zone de présence permanente (ZPP). Il a également tenu à préciser que les informations relayées par la presse ne reflètent qu'une partie des constatations effectuées sur le terrain.

    Confirmation : c'était bien le loup

    Le 17 juillet, les résultats sont tombés : les analyses ADN ont confirmé l'implication d'un loup dans l'attaque de Bande. L'individu précis n'a toutefois pas encore pu être identifié avec certitude. Selon le SPW, il s'agirait selon toute vraisemblance du compagnon de la louve de Saint-Hubert, originaire de la meute du sud des Hautes-Fagnes ; des analyses complémentaires doivent permettre de l'identifier formellement. Si cette hypothèse se confirme, la zone de présence permanente du couple de Saint-Hubert devrait être élargie.

    Fort de cette confirmation, l'éleveur a annoncé vouloir renforcer la protection de ses troupeaux, d'abord par des moyens dissuasifs, puis par une adaptation de ses clôtures sur le long terme.

    Un été propice aux attaques

    Cette prédation s'inscrit dans un contexte de tension pour les éleveurs de l'Ardenne. Deux couples de loups sont installés en province de Luxembourg, l'un en forêt d'Anlier, l'autre en forêt de Saint-Hubert, ce dernier ayant déjà donné naissance à une portée. La période estivale est jugée particulièrement sensible : pour nourrir des louveteaux de plus en plus voraces, les adultes multiplient les attaques dites opportunistes sur les animaux d'élevage lorsque l'occasion se présente.

    La même semaine, une attaque survenue à Louftémont (Léglise) avait coûté la vie à vingt et une brebis ; le génotypage y a désigné le couple de la forêt d'Anlier. La preuve ADN ouvre par ailleurs la voie à l'indemnisation des éleveurs pour les bêtes perdues, conformément à la procédure prévue par la Wallonie pour les dommages causés par le loup. Les autorités appellent l'ensemble des éleveurs à rester vigilants et à maintenir les mesures de protection de leurs troupeaux.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • La fermeture de la boucherie Magerotte dans La Meuse : « un grand vide » à Nassogne

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    La presse régionale s'empare à son tour du dossier. Dans son édition du jeudi 16 juillet 2026, La Meuse Luxembourg consacre une page entière à la disparition de la boucherie Magerotte, sous la plume de Nicolas Poës, dans sa rubrique « Histoire locale ». Le titre donne le ton : la fermeture laisse un grand vide.


    L'article confirme d'abord ce que beaucoup de Nassognards ont vécu comme un choc : implantée dans le village depuis plus d'un siècle, la boucherie a définitivement baissé le rideau, l'annonce tombant en cours de semaine sans préavis, par une simple publication sur les réseaux sociaux. Le journal recueille le témoignage d'une habitante, Vincianne Burnay, très affectée par la disparition de ce que beaucoup qualifiaient d'institution : « Ça fait mal au cœur pour Nassogne », confie-t-elle, en soulignant la perte pour la population comme pour la vie touristique du village.

    Surtout, La Meuse apporte des éléments que le communiqué de l'enseigne passait sous silence. On y trouve la parole d'Arthur Lhoist, qui s'explique pour la première fois publiquement sur cette fermeture : il en détaille les raisons commerciales et humaines, reconnaît la déception qu'elle suscite, et prend position sur le sort du personnel. Le journal révèle enfin ce qu'il advient du bâtiment de la rue de Lahaut, une question qui ne dépend pas du repreneur mais bien d'André Magerotte lui-même.
    Autant de réponses qui méritent d'être lues dans le texte, et dans leur intégralité.
    L'article complet de Nicolas Poës est à découvrir dans La Meuse Luxembourg du jeudi 16 juillet 2026, page 5, ou sur le site de Sudinfo :
    https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une

    Source
    Nicolas Poës, « La fermeture de la boucherie Magerotte laisse un grand vide », La Meuse Luxembourg, édition du jeudi 16 juillet 2026, page 5, rubrique « Histoire locale » — https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une