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Le Blog de Nassogne - Page 2

  • Attaque de loup à Bande : le troupeau de l'élevage du Bony décimé

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    Endroit de l'attaque (Extrait du mur Facebook de Damien Coeurderoi)

    Un troupeau de moutons appartenant à Damien Coeurderoi, de l'élevage du Bony à Bande (Nassogne), a été la cible d'une attaque meurtrière dans la nuit de samedi à dimanche, au début du mois de juillet. Les analyses ADN ont depuis confirmé qu'un loup en était bien responsable.

    Une nuit de carnage sur les campagnes de Bande

    L'éleveur a donné l'alerte dès la découverte de son troupeau. Le premier bilan faisait état de dix brebis mortes et de quatre autres blessées, dont deux ont dû être euthanasiées, le reste du troupeau se retrouvant en divagation. Une brebis avait été entièrement dévorée. Au fil des constatations, le bilan s'est consolidé à douze bêtes tuées et trois blessées.

    Sur place, les agents du Département de la Nature et des Forêts (DNF) ont procédé à des prélèvements destinés à déterminer l'origine de l'attaque et, le cas échéant, à identifier l'animal responsable. Dès les premières observations, la piste du loup était jugée hautement probable, dans l'attente des résultats du génotypage. L'information a été confirmée par Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie (SPW).

    L'appel à la vigilance de l'éleveur

    Par un message diffusé sur les réseaux sociaux, Damien Coeurderoi a tenu à alerter les autres détenteurs d'animaux de la région, les invitant à la plus grande prudence et à renforcer la protection de leurs bêtes, en particulier la nuit.

    À la demande des autorités, l'éleveur a regroupé son troupeau à proximité de ses bâtiments et renforcé sa surveillance. Ses deux chiennes Patou assurent depuis lors la garde de l'ensemble des animaux. L'éleveur a reconnu les nuisances sonores nocturnes que cela occasionne et indiqué chercher des solutions.

    Il a par ailleurs rappelé que ses moyens de protection — clôtures à quatre fils électrifiés et chiens — sont déjà dissuasifs, mais qu'ils avaient été conçus pour maintenir les animaux à l'intérieur des parcelles, et non pour empêcher un prédateur d'y pénétrer, la zone n'étant pas classée en zone de présence permanente (ZPP). Il a également tenu à préciser que les informations relayées par la presse ne reflètent qu'une partie des constatations effectuées sur le terrain.

    Confirmation : c'était bien le loup

    Le 17 juillet, les résultats sont tombés : les analyses ADN ont confirmé l'implication d'un loup dans l'attaque de Bande. L'individu précis n'a toutefois pas encore pu être identifié avec certitude. Selon le SPW, il s'agirait selon toute vraisemblance du compagnon de la louve de Saint-Hubert, originaire de la meute du sud des Hautes-Fagnes ; des analyses complémentaires doivent permettre de l'identifier formellement. Si cette hypothèse se confirme, la zone de présence permanente du couple de Saint-Hubert devrait être élargie.

    Fort de cette confirmation, l'éleveur a annoncé vouloir renforcer la protection de ses troupeaux, d'abord par des moyens dissuasifs, puis par une adaptation de ses clôtures sur le long terme.

    Un été propice aux attaques

    Cette prédation s'inscrit dans un contexte de tension pour les éleveurs de l'Ardenne. Deux couples de loups sont installés en province de Luxembourg, l'un en forêt d'Anlier, l'autre en forêt de Saint-Hubert, ce dernier ayant déjà donné naissance à une portée. La période estivale est jugée particulièrement sensible : pour nourrir des louveteaux de plus en plus voraces, les adultes multiplient les attaques dites opportunistes sur les animaux d'élevage lorsque l'occasion se présente.

    La même semaine, une attaque survenue à Louftémont (Léglise) avait coûté la vie à vingt et une brebis ; le génotypage y a désigné le couple de la forêt d'Anlier. La preuve ADN ouvre par ailleurs la voie à l'indemnisation des éleveurs pour les bêtes perdues, conformément à la procédure prévue par la Wallonie pour les dommages causés par le loup. Les autorités appellent l'ensemble des éleveurs à rester vigilants et à maintenir les mesures de protection de leurs troupeaux.

    Sources

    Note de transparence : cet article a été élaboré avec le concours d'un outil d'intelligence artificielle, sous le contrôle et la responsabilité de l'auteur.

  • La fermeture de la boucherie Magerotte dans La Meuse : « un grand vide » à Nassogne

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    La presse régionale s'empare à son tour du dossier. Dans son édition du jeudi 16 juillet 2026, La Meuse Luxembourg consacre une page entière à la disparition de la boucherie Magerotte, sous la plume de Nicolas Poës, dans sa rubrique « Histoire locale ». Le titre donne le ton : la fermeture laisse un grand vide.


    L'article confirme d'abord ce que beaucoup de Nassognards ont vécu comme un choc : implantée dans le village depuis plus d'un siècle, la boucherie a définitivement baissé le rideau, l'annonce tombant en cours de semaine sans préavis, par une simple publication sur les réseaux sociaux. Le journal recueille le témoignage d'une habitante, Vincianne Burnay, très affectée par la disparition de ce que beaucoup qualifiaient d'institution : « Ça fait mal au cœur pour Nassogne », confie-t-elle, en soulignant la perte pour la population comme pour la vie touristique du village.

    Surtout, La Meuse apporte des éléments que le communiqué de l'enseigne passait sous silence. On y trouve la parole d'Arthur Lhoist, qui s'explique pour la première fois publiquement sur cette fermeture : il en détaille les raisons commerciales et humaines, reconnaît la déception qu'elle suscite, et prend position sur le sort du personnel. Le journal révèle enfin ce qu'il advient du bâtiment de la rue de Lahaut, une question qui ne dépend pas du repreneur mais bien d'André Magerotte lui-même.
    Autant de réponses qui méritent d'être lues dans le texte, et dans leur intégralité.
    L'article complet de Nicolas Poës est à découvrir dans La Meuse Luxembourg du jeudi 16 juillet 2026, page 5, ou sur le site de Sudinfo :
    https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une

    Source
    Nicolas Poës, « La fermeture de la boucherie Magerotte laisse un grand vide », La Meuse Luxembourg, édition du jeudi 16 juillet 2026, page 5, rubrique « Histoire locale » — https://www.sudinfo.be/id1172000/article/2026-07-16/la-fermeture-de-la-boucherie-magerotte-laisse-un-grand-vide-nassogne-cetait-une

  • Fermeture de la boucherie Magerotte : quand le « terroir » tourne le dos à Nassogne

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    Nassogne ne disparaîtra pas » : promesse tenue deux ans


    Ce 14 juillet 2026, un nom qui appartenait au paysage de Nassogne depuis plus d'un siècle s'est effacé d'un simple message sur les réseaux sociaux. La boucherie Magerotte, rue de Lahaut, ferme ses portes. Pas dans six mois, pas au terme d'un préavis laissé aux habitués : le jour même de l'annonce. Les clients qui poussaient la porte le matin sont désormais priés d'aller faire leurs courses à Rochefort.


    Une maison de plus de cent vingt ans rayée en une publication
    Il faut mesurer ce qui disparaît. L'entreprise avait été fondée au tout début des années 1900 par Victor et Amélie Magerotte, poursuivie par leurs fils Maurice et Albert en 1934, puis par François et André en 1974. Trois générations, une filière en direct, des salaisons maison, une réputation qui débordait largement les frontières de la commune. Pendant plus de cent vingt ans, aller « chez Magerotte » faisait partie des gestes ordinaires de la vie à Nassogne. C'est cette histoire-là que l'on referme aujourd'hui, avec la sécheresse d'un communiqué d'entreprise.


    Le rachat, puis la promesse
    Rappelons la mécanique, car elle éclaire tout. En juin 2022, un accord est trouvé pour la reprise de la boucherie de Nassogne par Arthur Lhoist, propriétaire de l'élevage de la Ferme des Rabanisse, sur les hauteurs de Rochefort. La maison Magerotte est alors intégrée à « Teroir », un ensemble d'activités agricoles qui se présente comme un écosystème durable : maraîchage, porcs plein air, bovins, œufs bio, ruches, et bientôt, dit-on, brasserie et distillerie. L'enseigne devient « Teroir de Magerotte ». En juin 2024, un second point de vente ouvre à Rochefort, rue de Saint-Hubert.
    Et c'est là que le bât blesse. À l'ouverture de Rochefort, il était assuré, noir sur blanc, que la boucherie de Nassogne « ne va pas disparaître ». Deux ans. Il aura fallu deux ans pour que cette promesse se retourne en son exact contraire. On comprendra que les Nassognards apprécient modérément la valeur des engagements pris ce jour-là.


    Le dictionnaire du repli, décodé
    L'annonce, elle, ne manque pas d'aplomb. On « regroupe les activités » sur un « seul point de vente » pour offrir une « qualité de service supérieure », une « offre mieux maîtrisée », une « disponibilité renforcée ». En français ordinaire, cela signifie qu'un village perd sa boucherie et que l'activité se concentre là où se trouvent l'élevage et l'atelier de l'acquéreur, avec en toile de fond le développement des livraisons aux professionnels de la restauration en Wallonie, à Bruxelles et au Luxembourg. On remercie chaleureusement la clientèle « depuis nos débuts » — en oubliant que ces débuts, à Nassogne, remontent à un siècle avant l'arrivée des repreneurs.


    L'ironie d'un nom
    Il y a quelque chose de savoureux, au mauvais sens du terme, à voir une marque bâtie sur les mots « terroir » et « circuit court » quitter précisément le terroir qui lui a donné son nom et sa légitimité. Le circuit est-il encore si court quand le village fondateur doit prendre la voiture pour trouver son boucher ? La proximité était l'argument de vente ; elle devient la variable d'ajustement. On garde le patronyme Magerotte sur l'enseigne parce qu'il rassure et qu'il vend ; on abandonne le lieu qui l'a fait naître parce qu'il ne rapporte plus assez.


    Ce que l'annonce ne dit pas
    Restent les questions que le message soigneusement calibré évite. Qu'advient-il du personnel de Nassogne ? Que deviendra le bâtiment de la rue de Lahaut, vide au cœur du village ? Et, plus largement, que reste-t-il d'un commerce de bouche à Nassogne même une fois cette page tournée ? Sur tout cela, silence.
    Une entreprise a le droit de faire ses choix, y compris douloureux. Mais quand on a hérité d'un nom, d'une histoire et de la confiance d'un village, on doit à ce village autre chose qu'un texte de communication publié un jour férié français. Nassogne méritait au moins un vrai au revoir. Elle a eu droit à une publication Facebook.


    Sources
    - Page Facebook « Teroir de Magerotte », publication du 14 juillet 2026 (annonce de fermeture).
    - Magerotte s'étend à Rochefort avec une nouvelle boucherie à la ferme et un atelier de découpe — Matélé, 27 juin 2024.
    - teroir.be — présentation de l'écosystème Teroir et de la Ferme des Rabanisse.
    - teroirdemagerotte.be — historique de la maison Magerotte et coordonnées des points de vente.

  • Décès de Sébastien Batter de Nassogne

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    Toutes nos condoléances à la famille 

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  • Acrobates et musiciens vous donnent rendez-vous le 12 juillet, sous les tilleuls !

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    Le 12 juillet, à Nassogne, il ne faudra pas dire « Les Tilleuleries » mais « Infusion de Tilleul ». Pour sa 38ème édition, le festival des Arts de la Rue du Centre culturel de Nassogne reprend temporairement ses quartiers autour de la Collégiale Saint-Monon.

    « Les Tilleuleries » sont de retour, ou presque. On garde la même recette : Arts de la Rue, festival à taille humaine, ambiance conviviale, peu de déplacements et un accueil soigné par une formidable équipe de bénévoles. Le tout au cœur de Nassogne ! 
    Mais, pour cette 38ème édition, le Centre culturel de Nassogne opère un petit retour aux sources temporaire.  En effet, des travaux en cours sur le site habituel ont contraint l’organisation à revoir un peu le projet. Alors, le temps d’une journée, le festival s’installera autour de la Collégiale de Nassogne, à l’ombre des tilleuls qui lui ont donné son nom il y a près de 40 ans. 
    Mais attention, en plus du changement de lieu, l’horaire sera également légèrement avancé (dès 10h) et la jauge sera limitée. Il n’y aura peut-être pas de place pour tout le monde.


    Acrobaties, musique et création collective

    Concrètement, vous serez accueillis en fanfare par l’Harmonie Royale communale. 
    Dans la Collégiale, dans une ambiance blues détonante, les acrobates de la compagnie Lombric Spaghetti (France) se mettront à l’épreuve dans des jeux d’équilibre détournant pelles, bêches et barrières Nadar. Une performance absurde mais périlleuse.  
    À quelques pas de là, Wirwar Producties (Allemagne) vous proposera un spectacle familial dans lequel trois acrobates s’équilibrent les uns sur les autres, à la frontière entre danger et raison. 

    Le temps d’une pause, vous pourrez déguster pains-saucisses, croque-monsieur, glaces ou crêpes au son de Sun brass : des rythmes dansants, des mélodies entrainantes, des musiciens talentueux et une bonne dose d’énergie positive. 

    Ce sera également l’occasion de rencontrer la crieuse publique de Nassogne et sa joyeuse bande : « Approchez, approchez... Badeaux, vagabonds, citoyennes et citoyens. Que vous soyez de Chavanne, Charneux, Grune, Nassogne ou ailleurs tout ceci vous concerne. L'internet est co' en panne par ici alors on reprend les vieilles habitudes et on crie... ». Une création collective locale qui prendra un peu de hauteur…

    Finalement, pour vous mettre sur la bonne voie, vous pourrez compter sur Cédric Labrute, notre bonimenteur. 
    Alors serez-vous des nôtres ? 

    INFOS PRATIQUES : 


    •    Le dimanche 12 juillet | Dès 10h
    •    Autour de la Collégiale Saint-Monon | Rue du Parvis | 6950 Nassogne
    •    Tarif :
    Adulte : 14 € (Prév. 12 €)
    6-18 ans : 8 € (Prév. 6€)
    - de 6 ans : gratuit
    Art. 27 : 1,25 €

    RÉSERVATIONS ICI ou au 084214908