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Fermeture de la N849 : le bourgmestre réagit, et un erratum avait corrigé l'arrêté

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Au lendemain du constat posé par le Blog de Nassogne sur les panneaux de fermeture toujours en place alors que le chantier de la N849 était terminé, deux éléments nouveaux méritent d'être portés à la connaissance des lecteurs.

Un erratum publié dès le 3 août

Premier élément : un erratum à l'ordonnance de police temporaire avait bien été pris et publié, ce que le Blog de Nassogne ignorait au moment de son précédent article. Daté du 3 août 2026 et publié le jour même à 17h40 sur la plateforme de publication des décisions communales, ce document corrige l'article 1er de l'ordonnance initiale.

La nouvelle formulation est cette fois explicite : du lundi 3 août au vendredi 21 août 2026, la N849 est fermée à la circulation au croisement rue de Saint-Hubert / rue de Masbourg (Crawi) et le Fourneau-Saint-Michel. La confusion entre le libellé de l'arrêté du 28 juillet et l'annonce faite sur la page Facebook de la Commune avait donc bien été identifiée et rectifiée, même si l'intitulé du document, lui, continue de parler d'une fermeture "entre Masbourg et le Fourneau-Saint-Michel (Saint-Hubert)".

À noter également : contrairement à l'ordonnance du 28 juillet, cet erratum n'est signé que par le Bourgmestre, Marc Quirynen.

La signalisation relevait de l'entreprise, pas de la commune

Second élément, et il éclaire directement la question des panneaux non retirés : l'article 2 de l'erratum, comme celui de l'ordonnance initiale, précise que la signalisation, conforme au code de la route, est mise en place et enlevée par la société Socogetra.

C'est ce point qu'a tenu à rappeler le Bourgmestre de Nassogne, Marc Quirynen, qui a contacté le Blog de Nassogne ce samedi 22 août à 17h00. Il a expliqué que la Commune de Nassogne n'était pas responsable de la signalisation de ce chantier, tout en indiquant qu'il allait faire le nécessaire pour qu'elle ne soit plus visible pour les usagers de la route. À l'heure de cet échange, les panneaux n'avaient toujours pas été enlevés.

Une réaction rapide et une solution en vue

Il faut saluer la rapidité de cette prise de contact, moins de vingt-quatre heures après la publication de l'article, et la volonté clairement exprimée de régler la situation sans attendre. Sur ce type de dossier, c'est la réponse que le citoyen est en droit d'espérer.

Le cas illustre surtout une réalité que l'on perçoit mal depuis le bord de la route : sur un chantier de ce genre, plusieurs intervenants se partagent les rôles, et la signalisation, sa pose comme son retrait, relève de l'entreprise désignée dans l'arrêté. Quand un maillon tarde, c'est l'usager qui continue de faire un détour devenu inutile, sans savoir à qui s'adresser. D'où l'intérêt d'un signalement rapide, et d'une réaction tout aussi rapide de l'autorité communale, qui aura ici joué son rôle de relais.

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