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  • Décès de M. l'abbé Jules YANSENNE

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    Chers diocésains,

    C’est avec tristesse, mais dans l’espérance de la Résurrection, que nous vous informons du décès, survenu ce 9 mars 2026, à Arlon, de M. l’abbé Jules YANSENNE, à l’âge de 92 ans.
    M. l’abbé Jules YANSENNE est né à Lamorménil (Dochamps) le 25 avril 1933. Il a été ordonné prêtre, en la cathédrale Saint-Aubain de Namur, le 27 juillet 1958.
    Il a été successivement vicaire à Virton, curé de Saint-Vincent, aumônier des Mouvements d’Action catholique pour la région de Virton, curé-doyen de Nassogne et administrateur à Ambly et Lesterny, curé d’Eprave et de Lessive. Il avait pris sa pension en 2008.
    Les funérailles de M. l’abbé Jules YANSENNE seront célébrées en l’église Saint-Martin de Rouvroy ce lundi 16 mars à 10h00 et seront suivies de l’inhumation au cimetière de Roy vers 14h00.
    Le défunt reposera au Funérarium Bentz (rue Edmond Jacques 5 à Saint-Mard) à partir de ce vendredi 13 mars à 14h00.
    Le diocèse de Namur rend grâce à Dieu pour le ministère de M. l’abbé Jules YANSENNE, il s’unit à la peine de sa famille, de ses proches et de ses confrères, et le porte dans sa prière.

  • Un OVNI au-dessus de Nassogne en 1975 ?

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    Le 21 janvier 1975, en fin d’après-midi, un habitant de la région a vécu une expérience pour le moins étrange sur la route reliant Nassogne à Forrières. L’anecdote a été publiée quelques mois plus tard dans la revue spécialisée « Lumières dans la nuit » (numéro 147, août-septembre 1975), qui s’intéressait à l’époque aux témoignages d’observations d’objets volants non identifiés.

    Ce jour-là, vers 17 h 05, Monsieur G., facteur des Postes, venait de faire la tournée des boîtes aux lettres et de récupérer le courrier dans les villages environnants. Il reprenait ensuite la route vers Forrières en voiture.

    À la sortie de Nassogne, alors qu’il roule à environ 80 à 90 km/h, son regard est attiré sur sa gauche par un objet étrange dans le ciel.

    Selon son témoignage, il s’agit d’un engin en forme d’aile delta, creux en son centre, dont la structure lui rappelle des flèches. L’objet paraît sombre, gris foncé, et évolue à très basse altitude. Le témoin estime le plafond nuageux à environ 400 mètres et pense que l’appareil se situe seulement 20 à 30 mètres en dessous, ce qui lui donne l’impression qu’il vole très bas.

    Un détail le surprend particulièrement : l’absence totale de bruit. Malgré sa proximité apparente, l’objet ne produit aucun son. Sa vitesse semble également très faible, au point qu’il lui paraît presque stationnaire.

    L’observation dure une dizaine de secondes, mais l’impression laissée au témoin est forte. Il raconte avoir ressenti un frisson général, pensant un moment que l’engin risquait de s’écraser près de lui, à environ 250 mètres de distance. Par réflexe, il freine brusquement tout en continuant à fixer l’objet.

    À l’avant de l’appareil, il distingue un point lumineux orange très intense, fixe et brillant, qui semble presque dirigé vers lui.

    Après avoir freiné, Monsieur G. gare sa voiture sur le bas-côté afin de continuer à observer le phénomène. Mais lorsqu’il regarde à nouveau dans la direction de l’objet, celui-ci a disparu.

    Le témoignage précise que l’observation s’est produite à environ 2,75 kilomètres de Forrières, avec une trajectoire estimée Ouest-Sud-Ouest vers Est-Nord-Est. La taille apparente de l’objet est évaluée entre 27 et 30 cm à bout de bras, ce qui correspondrait à un objet relativement grand s’il se trouvait réellement à la distance estimée.

    À l’époque, ce type de témoignage était régulièrement collecté par des groupes d’étude spécialisés dans les phénomènes aériens non identifiés. Le cas de Nassogne – Forrières fait ainsi partie de ces petites anecdotes locales aujourd’hui presque oubliées, qui témoignent de la curiosité et du mystère entourant certaines observations du ciel dans les années 1970.

    Près de cinquante ans plus tard, cette histoire reste un souvenir insolite de la région : celui d’un facteur nassognard qui, un soir d’hiver de 1975, a peut-être aperçu quelque chose d’inexplicable au-dessus de nos campagnes.

    Quelqu'un a-t-il souvenance de celà ?

  • Grand Feu à Masbourg ce samedi 7 mars: venez brûler l’hiver !

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    La tradition sera une nouvelle fois respectée à Masbourg : le Grand Feu aura lieu ce samedi soir sur le parking de la salle de village.

    Les membres du CAM vous invitent à venir nombreux partager ce moment convivial qui marque symboliquement la fin de l’hiver et l’arrivée prochaine du printemps.

    Le bûcher sera allumé à 19h30, moment toujours spectaculaire et très attendu, lorsque les flammes s’élèveront dans la nuit pour faire disparaître les derniers frimas de la saison.

    Comme le veut la tradition, les déguisements sont les bienvenus. Petits et grands pourront ainsi profiter de l’ambiance festive qui accompagne chaque année cet événement apprécié dans le village.

    Sur place, tout est prévu pour passer une agréable soirée entre amis, en famille ou entre voisins.

    Les organisateurs espèrent vous voir nombreux pour venir “brûler l’hiver” avec eux !

    Une organisation du CAM de Masbourg.

  • Décès de Joseph Renard : une vie dédiée à la mémoire et à la paix

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    Nous avons la tristesse d’annoncer la disparition de Joseph Renard, figure emblématique de Saint-Hubert, né à Harsin (commune de Nassogne) le 4 mars 1926, et défenseur infatigable de la mémoire des soldats. Il s’est éteint dans la nuit du 27 février 2026, à l’âge de presque 100 ans, alors qu’il allait célébrer son centenaire dans quelques jours. Il avait conservé des attaches familiales dans la commune de Nassogne, où son histoire personnelle reste profondément enracinée. On retrouve entre autres dans sa généalogie côté Renard les noms bien entendu Renard mais aussi Georges, Daoust, Dermience, Batter, Mossay, Warrant, Herin et Weron, témoignant de liens tissés au fil du temps entre Harsin, Ambly, Lesterny, Forrières et les villages voisins.

    Fonctionnaire honoraire, homme de cœur, ancien premier échevin et citoyen d’honneur de la Ville de Saint-Hubert, Joseph était veuf de Simone Massen, décédée en 2003, et père de famille très investi dans la vie locale.

    Un homme de mémoire

    Joseph Renard n’était pas seulement un citoyen engagé : il a consacré une grande partie de sa vie à faire vivre le souvenir des soldats du passé, en particulier ceux souvent oubliés par les grandes commémorations. En 2017, il s’est vu décerner la Légion d’honneur, distinction rare pour un homme du monde civil qui avait consacré tant d’énergie à la cause de la mémoire des spahis — ces combattants nord-africains qui ont servi au sein de l’armée française durant la Seconde Guerre mondiale.

    À plus de 90 ans déjà, lors de cette remise de médaille, il avait expliqué que cette reconnaissance n’était pas pour lui, mais pour tous ceux qui avaient combattu et dont le souvenir s’efface trop vite.

    Un combat personnel né d’un drame historique

    Cette quête de mémoire prend racine dès l’âge de 14 ans, lorsque l’officier allemand réquisitionna son père et lui pour évacuer le corps d’un soldat tombé en juin 1940 au lieu-dit Marengo, entre Hargimont et Harsin. Ensemble, père et fils retrouvèrent et extirpèrent le corps en décomposition du tirailleur marocain Boualio Baïza, qu’ils inhumèrent au cimetière de Chavanne-Harsin.

    Cette scène douloureuse marqua profondément le jeune Joseph et fit naître en lui une volonté de ne jamais laisser certains sacrifices humains sombrer dans l’oubli.

    Des décennies plus tard, Joseph et son épouse achètent le bois de Marengo, là où le tirailleur était tombé. Ils y font ériger — à leurs frais — un monument à la mémoire de Boualio Baïza, inauguré en 2016. Un lieu de mémoire indispensable, rappelant que celui qui est oublié est «tué deux fois».

    J’en ai déjà parlé deux fois sur le Blog : http://www.nassogne.eu/archive/2016/10/04/harsin-une-stele-en-hommage-a-boualio-baiza.html et http://www.nassogne.eu/archive/2024/05/08/84-ans-apres-sa-mort-on-lui-tire-a-nouveau-dessus-3358677.html

    Un dernier message d’humanité

    Dans l’entretien qu’il avait accordé quelques jours seulement avant sa mort à L’Avenir du Luxembourg, Joseph avait partagé ses inquiétudes face à la montée des extrémismes, au repli sur soi et au manque d’empathie dans le monde contemporain. Fatigué mais lucide, il rappelait sans cesse que croire en l’Humanité et œuvrer pour la paix devaient rester au cœur de nos engagements.

    Ses dernières paroles étaient, en quelque sorte, son testament moral.

    Les hommages et funérailles

    L’avis de décès paru dans la presse locale rappelle son parcours et la place qu’il occupait dans le cœur de sa famille et de la communauté. Il repose au funérarium des Pompes funèbres Nicolas Moiny à Saint-Hubert, où les visites auront lieu ces jeudi et vendredi 5 et 6 mars entre 15 et 19 heures. Ses funérailles seront célébrées à la basilique de Saint-Hubert le samedi 7 mars à 10 heures 30, suivies de l’inhumation au cimetière communal.

    En ces jours de deuil, nous présentons à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’ont connu nos plus sincères condoléances.

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  • Nassogne a fait le plein pour son carnaval 2026

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    Sous un ciel généreusement ensoleillé, Nassogne a vibré ce dimanche au rythme de son carnaval annuel. Dès les hauteurs du village, le cortège s’est élancé devant une foule impressionnante, venue en nombre profiter de l’ambiance festive.

    Année après année, l’événement prend de l’ampleur. Cette fois encore, plus d’une vingtaine de groupes et de chars ont animé les rues, offrant un spectacle coloré et varié. Des participants venus de l’entité, mais aussi des communes voisines, ont contribué à la réussite de la journée.

    Une participation record

    Il est toujours difficile de chiffrer précisément l’affluence, surtout lorsque l’accès est libre et gratuit. Mais une chose est certaine : les trottoirs étaient noirs de monde tout au long du parcours. Familles, enfants, anciens carnavaliers et simples curieux ont répondu présent.

    Les organisateurs ne cachaient pas leur satisfaction. Le pari d’un carnaval populaire et ouvert à tous semble une nouvelle fois remporté.

    Une tradition bien ancrée

    À Nassogne, le carnaval possède une particularité qui le distingue dans la province : il met à l’honneur une princesse. Depuis plusieurs années, cette tradition originale contribue à l’identité propre de l’événement.

    Cette édition n’a pas dérogé à la règle. La princesse en titre, entourée de ses proches et accompagnée de son prince, a salué la foule dans une ambiance chaleureuse. Sourires, poignées de main et photos souvenirs se sont multipliés tout au long du défilé.

    Des groupes créatifs et engagés

    Majorettes dynamiques, formations musicales hautes en couleur, troupes costumées aux thèmes parfois décalés, personnages folkloriques emblématiques… Le public a pu apprécier une grande diversité d’animations.

    Certains groupes ont misé sur l’humour, d’autres sur la mise en scène ou l’élégance des costumes. Les chars, soigneusement décorés, ont apporté une touche supplémentaire de spectacle. Mention particulière aux formations musicales qui ont rythmé la parade et entretenu l’enthousiasme général.

     


    Une chose est sûre : le carnaval de Nassogne confirme qu’il fait partie des événements incontournables de l’entité. Rendez-vous est déjà pris pour l’an prochain, avec l’espoir de faire encore mieux… si c’est possible.

    Ci- après, les photos de ce week-end.

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